Vny. plim h«i • hd
2. V>iy. ]wr .-x. flrruril. iio* 2:«4'. =". 24:«'. :«. lirruril. li" .1H0«.
4. Itrcuril, n- 2.-J4'". :il!|2. ». :)71'. ". •, 374», .ISD*'. :1H4^ '. '«. 6. N~ 384<; i-f, 371». 374'.
et largeur de tant de fils i d. Le nombre de ces derniers est toujours exprimé en centaines qui, comme chiffres extrêmes pour l'ensemble des étoffes, paraissent aller de 1.200 à 1.960 2, mais qui, pour certains tissus, pouvaient varier de 100 « dou plus haut et dou plus bas », soit dans les draps en question, du 7*^ au 9*^ de la quantité totale des fils ' : cette sorte d'oscillation facultative correspondait sans doute à la latitude laissée par tolérance à l'ourdi sseur. C'est peut-être qu'il en la dépassant faisait un « faus drap ». une étoffe falsifiée, délit, on le sait, très sévèrement puni ■•. Les portées ne sont pas mentionnées nominalement, mais ce qu'on appelle les « loiens » ne doivent pas être autre chose '. On ordonne, par exemple, d'ourdir les draps blancs à « 10 loiens, 40 fils mains », soit 1.960 fils : chaque loien. on l'apprend par ailleurs, a en effet 200 fils et, dans ce cas, le dernier 160 seulement ; « les couvertures », les « cains dras » et les « tins » ont 8 loiens, soit donc 1.600 fils ^. Ce sont là les seuls exemples que nous possédions au sujet des portées. Il va de soi quen général, plus la chaîne avait un grand nombre de fils pour une même largeur d'étoffe, plus la qualité tissée était supérieure ^. En second lieu, la longueur s'exprime très fréquemment en tant « d'ausnes de fil en ourdure ' ». L'ourdissage se trouvait donc à la base des dimensions des étoffes et il avait dans cette partie un rôle aussi essentiel que pour leur nature même.
Il était, bien entendu, suivi du tissage. Nous n'avons guère de détails sur le métier à tisser. On l'appelait « l'ostille * »
1. Recueil, w" 349*-3, 6 37ii 3 5.6 1)743 33920^ 23 3846 7^ 14.