‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 673 sur 993 · Recueil, n" 219',' et les n. suivantes · texte numérisé non relu

Recueil, n" 219',' et les n. suivantes

suito. on n'en plaçait pas toujours, en variant même, dans un seul genre tlétoffes selon les espèces ^ Lab.sonre de listiel semblait être lui signe de fal)rifation inférieure, puisque, dans ces conditions, TétolTe n'était pas maintenue latéralement. Lorsqu'il existait, il était assez variable : il pouvait no se trouver qu'à un côté, être de formes ou de couleurs différentes, en vue encore de distinguer les variétés d'une même nature de tissus '^. On n'avait donc pas la faculté de mettre ou non cette partie de l'étoffe, ni en cas de nécessité, de la faire à sa fantaisie^. « L'oriero » était saiis doute mie autre forme de la lisière : elle existait encore ou faisait défaut d'une façon légale, et dans le premier cas, présentait des modes divers servant toujours à tlistinguer les étoffes ou résultant de leurs différences *. Comme, à l'exemple de lélénunt précédent, elle s'étendait sur toute la longueur du tissu, on « l'ourdissait^ » : elle était donc aussi un résultat de l'tuu-dis.sage ; mais nous ne saurions préciser plus nettement sa nature et sa fabrication.

Enfin, c'était sans doute après le tissage que l'étoffe passait une première inspection devant leso eswardeur de la pierce », qui faisaient " saquer » les draps, afin d'en " voir les mesfaits ' ».

L'étoffe tissée, restait h l'apprêter. Mais, de ce côté également, on n'arrive pas à une certitude toujours complète, soit qu'à l'exemple de certaines manipulations préliminaires,

1. Voy. par. ox. Rrcueil. n"« 224'». 2.14" et 276» : joimlro l'.J. 4117'" • t Ufeu<a, n"21i)2. '.

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