Mêmes tableau et colonnes, § B
3. Si l'on admet que l'auno vaut 4 quartiers ; voy. même tableau, col. 8-10,13-15.
LA Vin: UKBAINI]: DU UUUAI, II SO
fondamental, débarrassé de toute humidité, car, autrement, il « racoree par le defaute d'estre malvaisenient sekict ^ ».
Au contraire, après le tendage, les draps devaient être remouillés, de façon à « retraire » ensuite, à reprendre leur longueur naturelle ; on constatait ainsi s'ils avaient les dimensions prescrites ou si, sur les rames, ou avait utilisé leur utilité pour les distendre artificiellement ^.
Etait-ce entre la manipulation précédente et le tendage que se ]jlaçait l'opération de » monforter » ? Mentionnée des plus rarement d'ailleurs, elle semble être définie comme une partie de l'apprêt postérieure au tendage ^.
Venait donc enfin le tondage. Il paraissait se composer de plusieurs besognes partielles. En 1390, on ordonna même que le tondeur qui, on le sait, avant le ramage, avait déià « lanc )' l'étoffe, devait la « ])arlaner », mais sans donner d'indications plus précises *. Ensuite, pouvait se faire le tondage projjrement dit. Le « tondeur de grans forces * », ainsi nommé de ses intruments déjà mentionnés, exécutait même un double travail : avec les ciseaux précédents, il i( tondait » le drap à l'endroit et « l'enversait » à l'envers et deux fois au plus ; et il « l'espmçait » : avec de jjetites pinces, sans doute, il en enlevait les nœuds et autres légers défauts *'. Ce tondage était peut-être suivi du « cotonnage * ». Cette
1. lirrueil. n"» 238», n. a (int<5rP88ant) 239>''. **-240', 386*. — Cf. Wcckerliii.