oy. ci-dessus
lin ^ ». Leur composition n'est d'ailleurs pas indiquée, mais puisque la partie essentielle, la chaîne, se faisait en chanvre ou en lin. c'était dans la trame, au contraire, que devaient entrer les flocons. L'utilisation de ces derniers indiquait évidemment une t{ualité d'étoffe inférieure '^.
Beaucouj) plus essentielle que le battage était la question du drous-sage, de rexistencc ou de l'absence de ointure. En principe, sinon le drap entier, au moins la chaîne, nous le savons, devait être « ointe et pinie * ». On obtenait ainsi une des grandes divisions de la draperie, la draperie « ointe et j)inie ^ ». Il existait une variété intermédiaire d'une nature bien clairement connue : c'étaient, nous l'avons déjà signalé, les « adouchies », avec un étaim sec et une trame ointe ^. On avait dans ces conditions une étoffe « bastarde », qualificatif donné dans la « legiere draperie » à une espèce particulière du genre des « biffes », dont « li traime soit oint« et li estains de moles * ». Ce dernier terme mérite de ne pas passer inaperçu, car on l'emjjloyait j)our désigner, du point de vue <|ui nous occupe, une troisième et dernière esj>èce d'étoffes. On confectionnait, en effet, des drajjs « de seque traime et de secq estain » : c'étaient les « molles ' ». Ils s'opjjosaient donc à la draperie « ointe et piniee », i|ui leur était suj)érieure *.
Le ])eignage et le cardage même ne semblent ))as avoir eu une imj)<)rtance j)articulière j)Our les espèces de draps, au
1. cf. on ctTi-t et opposrr l'.J. 2H'.>^ i-t iiHI* ; tl'»pr<'-8 les inntii'Toti i^nuiiK'nVw dans CCS deux digpoHitions, on devait dune iitiliNor non w-iileinent les • f locons -, mais les " lavetons, estontiirra ■ et autres maliens annIogiK's.
2. On sait <|M<', par une excepticin unique, on les fal>ri<|Uiiit iliins un ijuartior spéejnl (l'.J. 2!M)').