‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 692 sur 993 · l'.J. HHM*; Hiruril. n" 3lri · texte numérisé non relu

l'.J. HHM*; Hiruril. n" 3lri

7. \*ï»\'. a\'ant I<miI Hrcurit. n" 374". Knsuile les mentions son! fnVjuent*** : l'.J. 88»*=' ; Hrciuil, n"" 23»**. 34U'. \ •'». 308-30ft<*, ", 371", '", 374', ". '•, 38t»"-38l*. 387*. 3U0».

8. Voy. en efTet, seinlile-l-il, pour eetto oppoaiUuii et cvtto infériorité, Recueil, n"* 34U», 300*. 387*.

moins d'une façon directe. Le premier produisait peut-être, nous lavons dit, ce qu'on appelait parfois des « piesnes », mais rien, en somme, n'est moins certain. On les employait dans la confection des biiïes et il en existait de plusieurs « manières », qui donnaient lieu à des espèces différentes de ce gem-e d'étoffe. On distinguait en effet les « biffes de piesnes naius », des « piesnes de rainnebors » et des « piesnes taints en laine ». Les premières étaient faites de « laine de biffe ^ » ; peut-être, comme le terme de « naius» l'indiquerait ', la chaîne avait-elle même qualité que la trame ou était-elle « sakie » ; les secondes étaient au contraire en « laine traiele ^ » et on ne pouvait les mélanger aux premières, mais il est imi^ossible d'émettre la moindre hypothèse au sujet du terme de « rainebors ». Quant à la valeur technique des derniers piesnes dits « taints en laine », elle se comprend parfaitement et n'intéresse que la teinture *. A l'égard maintenant du cardage, en 1352, on paraît ordonner ou plutôt prescrire de nouveau que les draps n'ayant pas subi l'épreuve préparatoire du mordant ou ayant été teints avec une couleur élémentaire, ne doivent pas être cardés : on en concluerait qu'ils devaient être peignés en vue d'une fabrication supérieure ^. Ces tissus, qui semblent être de « grands draps », s'opjjosaient à de « petits draps » ordinaires ou en laine d'aignelin, dans lescpiels la trame était au contraire cardée •".

Le filage ne paraît avoir eu, dans la séparation des étoffes, aucun rôle au sujet de la fabrication de fils distincts par des instruments différents. Cependant, on pouvait utiliser des n remanants do files », sans doute des résidus de fabrication : ils servaient à confectionner des étoffes, non pas absolument, mais relativement spéciales, des « pièces »

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