P..i. 4H72'. ■'••«. "> 12 : RrrwU. n
mais peut-être selon certaines espèces. 32. 40 surtout et 42 aunes ^. Cependant, l'ordonnance de 1403 spécifie que « tous les draps de ville " seront « tissus de 2ô aunes de long ^ ". On doit se contenter de noter ces dirtérences. La largeur présentait, et assez naturellement, des oscillations beaucoup plus limitées, du moins pour les draps : elle évoluait toujours aux environs de trois aunes, variant de 11 à 14 quartiers pour les tissus ordinaires et de 10 à 1 1 pour les tissus légers, mais, dans les tiretaines, elle descendait à 8 et même à 6 quartiers*. Aux draps supposaient les demi-draps, qui en différaient uniquement par leur longueur-' ; elle était, bien entendu, exactement moitié moindre. On sait qu'on pouvait tisser deux demi-draps accolés et séparés seulement par une « entrebatte ». Entre ces deux espèces extrêmes, s'en plaçait une intermédiaire : ce furent d'abord les < couvertures ». remplacées ensuite par les « pièces ». Les premières avaient, pour les draps ordinaires. 34 aunes de lone et pour les biffes. 33, soit environ les deux tiers de la longueur des plus grandes étoffes de ces deux genres auxqui^lles on avait l'habitude de les comparer au xiii« siècle. Leur largeur était un peu moindre également de deux portées, soit 1.6(((t fils au lieu de 1.960 au maximum ^. Quant à la " pièce ». c'était presque uniquement, non pas une étoffe véritable», mais plus précisément