Recueil, n
9. Duthillœul. Dmiai et Litle, 12.5 ; d'outre part, dan» l'exécution de B<jinebroke, on mentionne li begliine de le drai»rie • (Recueil. 328»"") : les béghinea de Douai s'occupaientelles de draperie ? rien ne serait moins étonnant, mais on l'ignore abxolumont.
et des couvertures de waces ^ », des « eameliiis », des « cot«s », des « robes » et des « surcots * ». La seule remarque générale qu'on puisse émettre à propos de ces variétés de tissus est qu'une telle restriction documentaire est une preuve probable de Timportaiice minime de leur confection.
Mais, si parmi toutes les causes déterminées de différences, certaines concernant les rapports de la chaîne et de la trame ou les modes de l'apprêt étaient liées à tel genre d'étoffe; la plupart étaient en quelque sorte « libres » et pouvaient se combiner en toute facilité les unes avec les autres. En principe, il est possible qu'il ait existé autant de types de chaque tissu en particulier qu'il y avait de raisons quelconques de distinctions parmi les tissus en général. Une laine, et d'une nature déterminée, pouvait être ointe ou sèche ou entrer dans une étoffe « adouchie » ; le peignage. le cardage. le filage la transformaient différemment, sans qu'on puisse d'ailleur-s préciser les résultats de ces opérations. La laine pouvait encore rester de couleur naturelle ou être teinte, telle quelle ou en étoffe. Les rapports mutuels d'origine des deux parties du tissu étaient obligatoires ou facultatifs. Ensuite, l'étoffe était un omple ou un roie, un drap plein ou une diquedune et. en particulier, il ne manquait pas d'espèces de roies. Chacune de ces variétés pouvait avoir quatre dimensions ditTérentes et chacune de ces dernières pouvait être de la grantleur île la grande ou de la petite draperie. Inversement, un demidrap était confectionné en autant de genres de laines qu'il exi.stait de variétés naturelles de matières premières, et pour chacune d'entre elles, toutes les combinaisons des opérations intervenaient à leur tour ainsi que les différences essentielles qui en résultaient : de plus, les séries successives pouvaient être ointes, adouchit's ou moU's, pleines ou diqueduiiées, rores du non. être un grand ou un petit demi-drap. La genre di' la légère draperie comprenait plusieurs espèces et entre autres les biffes ; celles-ci étaient ointes, batanles ou