J. Boinebroke, tableau II, col. 10, p. 400 ss
Venaient ensuite les apprentis. A leur égard, le règlement agissait également et. dans les cas qui nous sont connus, il paraissait toujours limiter leur nombre à un '. Quant au.\ valets enfin, leur chiffre ne senxblait au contraire être fixé nulle part et il est question deux sous un mode tantôt individuel, tantôt plural -. Mais, dans le second eas. leur quantité n'était sans doute pas bien élevée encore, et pour le tondage du moins, à ce que Ion peut admettre, on parle de trois valets par maison ^. Au sujet duiu' profession qui ne paraissait pas comprendre toute cette hiérarchie, le peignage, on tléfendait certainement au maître d'avoir plus de » quatre ouvrières à sen coust por pinier * >i. Dans le listage, la femnu- et le garçon, c'est-à-dire le valet, avaient défense de travailler tant que le maître pouvait le faire : l'une et l'autre ne devaient donc que le rem|)laeer •''. Les remarques précéilentes autorisent à conclure que la réglenu'utation intervenait au besoin pour limiter le chiffre de certains travailleurs par atelier, et que de toutes façons, le nombre total des intéressés n'y ilépassait pas quatre à cinq.
La quantité de matériel restait aussi forcément restreinte. Mais, .sauf dans un eas, celui des foulons, où le nombre des vaisseaux était légalement limité à huit et un « petit jjour uns hom et tous seulz pour |les| pieches ' », aucune disposition légale ne déterminait la quantité des instruments. On peut peut-être attribuer ce silence à ce que le nombre des ouvriers ne dépassant jamais en fait un certain chiffre, la quantité de nuilière brute à manipuler étant, on le verra, plus ou moins fixée par les ordonnances et le nombre d'heures de travail l'étant certainement d'une façon très stricte, on