‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 724 sur 993 · Voy. plus haut 80U · texte numérisé non relu

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naient des conséquences relatives à la détermination des variétés d'étoffes '. Les dimensions apparaissaient facilement dans tous les cas. même des l'ourdissage, ou mieux dans le tissage, et enfin dans le tendage -. Mais ce n'était qu'après cette dernière manipulation qu'une telle marque pouvait 'acquérir une valein- définitive et (luellc entraînait sans doute d'une façon directe ce qu'on appelait la « moison » du drap. Dans la seconde moitié du xiii'' siècle, les Douaisiens disent en effet expressément au roi d.Vngleterre : « il covint ke li drap de Douay, ke li marchant ameynent en tûtes les foyres..., passent par l'eswart..., en tele manere k'il ait 34 aunes... en lice et en corde de long.... e s'il taunt ne avoyt, il ne passel'oit mie ])or draj) de Douai, [mai.s| kaunt home les vent..., il les kovent liverer de tel muysun * ». Ce signe, suivant un principe connu et général dans tous les centres drapiers, était donc bien, plutôt que la largeur, la longueur officielle de la pièce résultant du tendage et légale sur les marciiés de l'étranger ■* : il créait ce qu'on appelait j)eut-ètre " le drap de moison'», en tout cas « le draj) normal de la ville » ; en un mot, il représentait au dehors la cité du point de vue drapier ". Le poids

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