Renuil. 2I
fi. Joindre l'insertion dan» des registres douaisiens de docviment.s qui concernent les foires à titre tlx^oriqiie, mais dont la présence n'en est pas moins trf-a significative, comme les P..J. 101 et 292.
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centres urbains affiliés à « la Hanse des XVII villes », association spécialement constituée en vue de la vente des draps à ces réunions commerciales françaises ^ et que sur place, il eut des halles à Troyes * et peut-être à Lagny '. dont il faut d'ailleurs se contenter de signaler l'existence. Aussi encore, en 1284, « à le fieste » de Provins en mai, les « vallets des markans de Douay étaient bien jusqu'à trente six u à l'entour )>^. Et lorsque les marchands revinrent, c'était au moment de la guerre avec Lille, nous avons déjà mentionné <{ue le Jean Boinebroke de l'exécution testamentaire et d'autres patriciens ])artirent au devant de » leurs amis » afin de leur prêter main-forte ''. On ne connaît, à vrai dire, que le nombre des protecteurs, qui fut de 23 : celui des protégés par suite, et en raison du chiffre précédent des valets, était au moins aussi élevé et rien n'indique que cette troupe ait formé l'unique compagnie qui se rendit en Champagne cette année. Dans ces conditions, il est probable qu'une trentaine de Douaisiens pouvaient fréquenter régulièrement chaque foire. A Provins également, et même à l'extrême fin du xiv<^ siècle, en I.'i99. en pleine ])éri()dc de décadence certainement, l'importation des draps de Douai continue à se faire *. Mais de tous ces échanges, ilont la réalité et la quantité sont plus qu'évidents, aucun acte ne nous e.st resté et nous en sommes réduits à supposer leur valeur toute particulière pour le commerce douaisien '.