Keruril. n" 34ti
0. Cf. pour l';/rr<i. lien Marc-z, 19-21; piMir Tnurmii. Vrrritiit, 33-3S ; pour BnixtUrt, Vkx Man-z, 50-61 ; pour Pari», Kagniez, S8-60.
l'unité ^ Le patron ne prenait donc pas d'aide nouveau av^ec l'aide existant : selon deux principes connexes et qui n'étaient au fond que l'application d'une même règle générale, on voulait entre les divers maîtres maintenir une égalité complète, et, par rapport aux employeurs, réduire l'importance de l'atelier au minimum possible ^.
La situation économique de l'apprenti ne nous apparaît pas avec une parfaite netteté. On ne sait si la rémunération existait ou non. L'accord de 1339 n'en mentionne pas ', mais les tisserands de tiretaines avaient la défense de faire « ovrer li aprentis s'a moitiet non * » ; faut -il en conclure que les deux parties se réparti ssaient à égalité les gains du travail ^ ? Cependant, pour les fautes, l'apprenti ne semblait pas, en général, être considéré comme étant responsable, qu'il se soit agi d'ordre technique ou social * : en particulier, dans les malfaçons, quand, le plus souvent, on infligeait une amende, elle était réglée par les maîtres ou même par les valets ' ; on ne sait, à vrai dire, si ce sj'stème était absolu *. Les difficultés intérieures étaient soumises aux esgardeurs ^.
Dune façon plus précise, divers stades, divers degrés existaient peut-être dans l'apprentis-sage. Nous avons d'abord à ce sujet quelques renseignements concernant les tondeurs, sans qu'on puisse spécifier s'ils étaient restreints à ce seul métier ou s'ils offraient une v'aleur générale pour toute l'in-