oy. i)lu» )iaut 899, et plus loin ■■ C
contraire, se basent toujours expressément sur la quantité d'objets manipulés ^.
En effet, puisque les contrats et les réclamations jiortont a\ant tout sur un temps donné, il est préférable de supposer que le paiement du travail se réglait d'après le même principe, c'est-à-dire qu'il avait pour fondement l'élément minimujn de longueur, la journée. Dans rcnsemble, en soi, ce système s'accorde très bien, non seulement avec les points précédents, mais avec ce fait que les travailleurs restaient toujours sous la surveillance directe et immédiate de leur employeur : celui-ci })arait se rendre un compte exact de la quantité de temps qu'ils fournissaient ; c'était donc la mcthude de rémunération la plus simple. D'un point de vue relatif, outre qu'elle correspondait en effet à la forme de fabrique de la teinturerie, elle s'ojjjjosait essentiellement, nous le verrons, au ])rincipe de ))aiement des petits fabricants isolés et rien encore n'était plus naturel. Dans le détail, la cause des variations des salaires n'était pas la quantité quotidienne de travail qui, de nouveau, n'avait rien à faire là, mais bien la nature de ce travail, sa (pialité. tenant à la distinction des laines lavées, à la différence des produits manipulés. Ix-s rechincheurs venaient à la teinturerie un nombre d'heures détermmé par jour, mais pendant cette durée, toujours rigoureusement égale, ils pouvaient faire une besogne variée, bien entendu réglée diversement, mais toujours d'ajirès le ]>rincipe du temits. }>uis({ue celui-ci dcuu-urait invariable. Tous ces éléments, semble-t-il, montrent entre eux une relation suffisiinte.
Ainsi, les rechinclu-iirs. et sans doute tous les travailleurs de la tcintiu'i'ric de H(iinebrokc. comme tous ceux qui se trouvaient dans des conditions de même nature, c'est-à-dire « ouvrant >< dans un établissement possédé et dirigé directement par leur fournis.seur de travail, devaient |)a.'*.ser avec ce flernier inie sorte de contrat. |)ar lequel ils s'engageaient à