‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 80 sur 993 · Fituinrm. VJ. lis · texte numérisé non relu

Fituinrm. VJ. lis

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valent amener ; autrement, le « ?orplus « mis dans les allèges acquittait le wienage ^.

Comme taxes de fabrication, il existait, dans Tindustrie des boissons fermentées, sur chaque bassin de cervoise et de goudale ou de « mies ». et par conséquent sur la fabrication de la bière et de rhyclromel, des taxes en nature. Elles revenaient, suivant la division déjà .spécifiée, sur la rive droite au châtelain et surtout au gavenier, et sur l'autre rive au seigneur de Saint-Albin ; mais le premier de ces .seigneurs vendit ses droits à la ville en 1268 ^.

Pour les droits de circulation, une taxe de circulation proprement dite était perçue, encore en nature, sur chaque bassin de boisson fermentée porté de la rive gauche « par decha » ; le contraire n'existait pas, parce que, sans doute, c'aurait été au détriment de la partie la plus importante de la ville : cette taxe revint au châtelain jusqu'en 1268 et ensuite à la ville, et. d'autre part, au gavenier, dans des conditions fiscales identiques à celles qui concernaient la fabrication de la bière ^. Le vin acquittait deux droits de « desquerquaige », l'un sans doute d'origine publique et de possession urbame, mais de nature inconnue *. l'autre faisant partie du droit urbain des assises, perçu par mesure et de nature pécuniaire •^. On peut y joindre dès maintenant un droit de " criaige » sur la même boisson, au sujet duquel nous n'avons encore aucun renseignement *.

A l'égard de la vente même, les taxes publiques avaient infiniment moins d'importance que les droits urbains. Comme impôts préparatoires, taxes sur les mojens, en quelque sorte, doivent être cités d'abord les pesages et les mesurages. A vrai dire, nous ne .savons à peu près rien ni de leur origine.

1. P..I. 231. § VII ; Warnkœnig. pasxim et rn partioilifr 4()ri-467 (■' Et toutes alevioires sont quittes... »).

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