une kiorko d'alun, H Ib
H. Il y a 8ans doute quelques exoeptions sans indirations numériques nu p<'-runiaireK : . diwierte di- batn- laine • (8»): • B. leur vondi pluiM-ura fies laiiii-M et liikox > (311*) ; - -M. ileut A J. H. 12 Ib.. 12 h. de onnt«- fait do tinetun- ■ (24»). Ce sont ovideininoiit dcM oxoepiiuns de pure forme, trùa coinpr<ShoiiHililoM dans un texte non riï'glenieiitairo.
temps, forme, etc. Le second élément de la cession, le prix, n'est donc que l'accompagnement naturel et même nécessaire du premier.
Mais il est impossible que la convention ne renferme pas ime autre partie aussi essentielle que la précédente, puisque le fabricant n"a reçu la matière que pour la transformer : c'est, en effet, la question du travail à effectuer. Tout d'abord, du point de vue technique, le drapier doit indiquer au maître les opérations à accomplir, le but de son ouvrage. Ainsi, avec le teinturier, le donneur de travail « devise », suivant une expression parfaitement claire et significative, de quelle couleur une étoffe sera teinte ^ ; de même, le pareur doit savoir d'après quel « fuer » et par, suite, en combien de jours, puisque la longueur de la besogne varie d'après le prix de l'étoffe, il aura à parer le tissu -. Dans la pratique, im maître de Boine Broke lui « acate un sac de laine de 3 dras » qu'il aura donc à rendre sous cette nouvelle forme ' ; ses pareurs font des acquisitions de matière suivant les principes précités *. Or, ce travail doit être déterminé, c'est-à-dire exécuté d'après certaines règles techniques et aussi certaines formes juridiques. D'une part, comment doit-il être « devisé », indiqué ? Quel qu'il soit, il faut qu'il soit exécuté absolument suivant les règlements immuables et drapiers ou maîtres n'ont pas le moindre pouvoir d'innover à ce sujet, de commander et d'agir à leur fantaisie, bref, de faire confectionner ou de fabriquer des tissus qui seraient personnels et non officiels. Aussi, et surtout parce que les ordonnances sont des plus minutieu.ses. les intéressés sont obligés de les comiaître exactement. Ces deux raisons connexes, rexistence et la forme de la réglementation, font que le drapier n'a qu'à indiquer simplement l'ouvrage à effectuer sans entrer dans beaucoup de détails ; comme c'est une simple question d'application,