‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 821 sur 993 · Heruril. ii"" 224'*. 23.'j«'. 23!t · texte numérisé non relu

Heruril. ii"" 224'*. 23.'j«'. 23!t

3. Urcuril, n" 231H-' ; cf. 231'*. iimm dans un wns un peu spécial probablement de pourboire, de paiement Hupplémentaire. Boinebroke. § 2!H, ^, '^.

4. Urruril. n"" 3ltl*. 332. 1. S ( 7). 3S2^ ; H.iinebroke. § tt". 2.'»', 2H, 4(1», '.

a. Vov. ci-dc«iii8 oos-nii.

d'autre chose. Un tel principe n'empêche pas, bien entendu, le salaire d'être désigné à part ; mais, le pomt essentiel est que, théoriquement du moins, sinon en fait, il ne forme certainement pas un élément distinct. Il faut y voir encore la conséquence de l'organisation extérieure du travail, qui entraînait la cession et l'acquisition de lots de matières et qui, par suite, ramenait tout au prix à payer pour ces échanges, indépendamment de toute autre question.

Si nous considérons simplement le salaire, nous voyons que sa nature devait présenter un caractère essentiel. Puisque le travail s'accomphssait non à la journée \ mais à l'unité, multipliée au besom un nombre quelconque de fois, ou, si l'on préfère, à la tâche, il était tout naturel que la forme de son règlement suivit celle de la besogne même : on faisait donc toujours un paiement à la pièce, iûi ce système ne paraît se constater qu'indirectement dans les métiers extérieurs à l'apprêt 2, pour ce dernier, U est parfaitement visible ». Il s'y montre même d'autant plus caractéristique que, on le sait, dans le lainage et le tondage existait un rapport rigoureusement établi entre la journée de travail et la quantité numérique de besogne ' : mais, on faisait en somme, surtout au sujet de la première opération, toujours abstraction de la durée pour ne considérer que le nombre et l'établir comme la base absolument fondamentale du paiement : la proportion précitée entre la ciuantité et le temps est, pour

1. Le terme de , journée . se rencontre d'ailleurs précisément dans l'a.Jprét (^uf pour le tissape en 140.3 : Recueil, n" 3823); foulage-lainage : 3163, 385" ; tondage. 21-»-2, " ; et spécialement cottonage, 3162

2. Au sujet des métiers de la laine, on na à vrai dire aucune prcu%e et on remarquera qu'à Florence on réglait les tra^•ailleurs de ces professions à la journée (Doren, 224-225). et à Douai, dans l'exploitation de Boinebroke un batteur parle m ghbo de sa . desierte de bâfre laine ■- ; il est vrai qu'une peigneuse . demande 2 s. por une pièce de laine ke ele pina . (n" 328» **) A l'égard du listage, des amendes sont infligées por ca-scun listage .'mal fait (HccueU, 2253'). Dans la teinture et le tissage, d'un point de vue encore indirect, on se souvient de l'influence de ce nombre dans les marchés originels.

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