‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 857 sur 993 · Reniril, n" 32822c · texte numérisé non relu

Reniril, n" 32822c

3. Pour 1p tiRHage, P.J. 280 et Recueil, n" 256 ; pour l'apprêt : foulage, n"» 231», 384-386; tendagc, 240 ; tondngp, 217, 21!) ; pmir la teinture, 229**, 32 68 70 73 78 81 p>^

988 LA VIE rRBAIXE DE DOUAI

existence ou de leur absence ne sont pas évidemment différentes des motifs cju'on pourrait faire valoir au sujet des apprentis : elles sont sans doute purement techniques et se ramènent à ce que. suivant la simplicité ou la complexité des opérations, les aides paraissent inutiles ou nécessaires. On ne rencontre pas plus pour les ouvriers que pour les futurs patrons de prescriptions communes et les règlements relatifs aux premiers concernent toujours un métier ])articulier, mais aucun motif, croirait-on. n'empêche d'en déduire des conclusions générales.

Deux seules exceptions à ces remarques d'ensemble se constatent à l'égard des pareurs et des tondeurs. Tout d'abord, dans trois circonstances (jui ne sont que les occasions même ou intervinrent les maîtres des mêmes métiers, et que noua avons déjà indiquées, les valets du lainage vers 1250 et ceux du tondage en 1 22!» et en 1 247 '. « s'acorderent " avec les petits patrons, les drajjiers et les esgardeurs pour présenter aux échevins trois règlements que ces derniers confirmèrent. Ces ordonnances spécifiaient, uniquement jiour les tondeurs, l'intervention annuelle des deux valets esgardeurs sortants, (pli prenaient im jiremier marchand, et des maîtres tondeurs ordinaires, lesquels choisissaient un second marchand devenant esgardeur avec le précédent : ces deux élus élisaient à leur tour les deux valets inspecteurs -. .\insi nommés, ceux-ci allaient en particulier n veir les œvres... en les maison* des raaistres », y surveillaient même les apprentis qu'ils avaient la fonction de " prisier » : aux marchands esgardeurs revenait le droit de régler les " descordes » cpii se produisaient sur ce l)oint spécial ou (pii survenaient d'une façon générale entre maîtres et ai)])renti8 '. Pour les deux métiers des pareurs et des tondeurs, les règlements s'occupaient aussi naturelle-

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