‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 856 sur 993 · et n. h.. 37 ot n. d · texte numérisé non relu

et n. h.. 37 ot n. d

2. D'après Hrrueil, n" 2.'}il"' (• Si doivent avoir por lor pninnn... >). A vrai (lire, la diMpimitiiin rcnto ohMciiri'. Quollc OHt pn particulii-r la sigiiillpation du tortno • couple » ? le maitre et les valot« ?

4. L'interdiction pour le niaitro . d'estolTer (reinettri>| drap i\ nid vallet • (n° 239^) oat-elle uiio défenso du truck-sVNtoin ou phm Rimpleinnnt un oinpôchoment du vol ? De m(>mo, la di^feniw pour les valolH do ■ prendre ainondi»o d'autrui » s'applique-t-olln A de» Horte« de pourhoiroii ? » (| 13).

r>. Par ex. Rrcuril. n"' 22!»»». *', 2M*^. ÏSn' 23!l'. elc. etc. «. Hri-urit. n"' 22»**. ". '». "'. 23!t'''. 33!»'. 371» : joindre deux ea» un peu Kp<ieiBux. 3K4'«-3M.''."'".

à lui seul, étaient en principe assez compréhensibles, puisqu'il était proprement le travailleur qui savait son métier, à l'inverse de l'apprenti, simple futur patron. Quant aux différences de détails, il faut se borner à les constater.

En somme, les renseignements concernant la rémunération des ouvriers proprement dits se rapprochent des indications relatives au paiement des petits patrons : les salaires des uns et des autres présentent une analogie d'ensemble évidente.

La longueur effective des rapports des parties nous reste absolument inconnue. Les valets changeaient-ils constamment de ville et même, dans une cité unique, de maîtres, ou certains du moins s'attachaient-ils à leurs patrons ? Les notions générales qu'on possède à leur sujet et qui en font d'habitude des êtres errants ^, et en particulier à Douai, la base hebdomadaire moyenne, peut-être en fait journalière, de leur location, feraient adopter la première hj^jothèse. Peut-être cependant la seconde, surtout pour les maîtresvalets, dont le rôle probable d'ouvriers supérieurs était de diriger les autres travailleurs et de perpétuer les traditions, se réalisait-elle plus souvent qu'on serait tenté de le croire : un des valets des fabricants de Boine Broke semble en effet être resté trois ans chez son maître ^. Il faut se borner, en somme, à constater cet exemple unique et, en l'absence de la moindre preuve, on ne saurait le généraliser, car il paraît assez surprenant.

Les valets sont mentionnés au moins dans les métiers qui contiennent des apprentis, c'est-à-dire dans le tissage, dans l'apprêt, et en jilus dans la teinture ^ : ainsi, les opérations régulièrement antérieures à cette dernière manipulation ne semblent pas en comporter. Les raisons de leur

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