Voy. pliLs loin
3. On observera que non seulonient le Boinebroke du xill^ s., d'après co qui précède, put avoir des tendanes. mais que celui de la périorle si^culairo Buivante, en adniettanl qu'il soit drapier, parait bien en posséder un. (liecuril, n" 355).
1054 LA VIE URBAINE DE DOTTAl
il faut le remarquer expressément, que les sommes que les chefs juridiques et économiques de la cité voulaient bien leur accorder, et, en fait, elles n'étaient même pas supérieures aux rémunérations des petits patrons ^ : comme mode et comme chiffie de paiement, les sires paraissaient être exactement assimilables à ces derniers. Leur supériorité et leur indépendance devaient donc être circonscrites dans une sorte de cercle assez étroit et très fermé, en dehors duciuel ils étaient sans doute privés de liberté et d'avantages particuliers -.
Bref, si purs capitalistes ils étaient, ils ne l'étaient pas non plus à un degré accentué. Et néanmoins, bien <|u'il importe de préciser la forme de rojjposition de nature existant entre eux et les maîtres proprement dits de la draperie, le caractère tout à fait exce2)tionnel et curieux de ce contraste et par suite, de la situation des sires, mérite d'attirer tout spécialement l'attention.
F) Les londcurs.
La documentation du tondage est as.sez abondante •'*. mais sans })résenter aucune qualité ])articulière. Sa caractéristique la plus fraj)pante parait être son ancienneté : non seulement, à Douai même, c'est à ce métier que se rap])ortent les deux bans les ])lus reculés de la draperie, de 122!( et de 1247, mais (ju sait (|ue le ])remicr dépasse en antiquité tous ceux de la draperie flamande et artt^sienne en général. Puisque ces règlements, on ne l'ignore jjas non plus, sont dans lensemljle assez favorables aux travailleui-s. qu'il s'agisse du point de vue économi(|ue ou même social, qu'en outre la tendance jirécédente autorise à croire qu'ils émanèrent jteutêtif ]Aus particulièrement des intéressés'' et ne furent sans