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Dans les afflicUons, loia de murmurer, je dirai : Mon Dieu, que votre volonté soit faite! — Dans les mouvements de colère, je m'écrierai : Mon Jésus, donnez-moi la patience; Marie, ma Mère, aidez-moi.

Lorsque d'heureux événements viendront me réjouir, je saurai en remercier la Providence en disant : Deo gratias!

A mes repas, je réciterai et ferai réciter ostensiblement le bénédicité et les grâces.

3. — L'APRÈs-Mmi : Je ferai, autant que possible une visite au très saint Sacrement et à la très sainte Vierge. Au moins, je ne passerai jamais devant une église sans les saluer dévotement.

Dans mes conversations, j'éviterai toutes paroles irréligieuses, médisantes, légères et scandaleuses. Si j'entends de telles paroles, je les réprouverai, au moins par mon silence.

Me souvenant que l'oisiveté est la mère de tous les vices, j'organiserai ma journée de façon à ne jamais perdre mon temps.

Si mes devoirs d'état me le permettent, je consacrerai chaque jour une demi-heure ou un quart d'heure à une lecture capable de fortifier ma foi et de m'encourager à la vertu.

4. — Le soir : Je ferai fidèlement ma prière, et, autant que possible, en famille; après mon examen de conscience, je tlemanderai pardon à Dieu de mes fautes 6t je réciterai trois Ave Maria comme le matin, en l'honneur de Notre-Dame du Perpétuel-Secours, avec l'invocation : Cœur sacré de Jésus, ayez pitié de nous !

Je me mettrai au lit avec décence et je me dirai à moi-même : Je dois mourir un jour, mais quand? mais où? mais comment? Je l'ignore. Ce que je sais, c'est que si je meurs en état de péché mortel, je tombe en enfer. Et si malheureusement je me sentais gravement coupable, je m'efforcerais de faire un acte de contrition parfaite avec le ferme propos de me confesser au plus tôt.

traites ces choses, et bonne sera votre vie, sainte sera votre mort, heureuse sera votre éternité.

TABLE AIVALYTIOUE

N. B. — Les chiffres renvoient aux pages.

Abnég^ation. — Sa distinction d'avec la mortification, 328 à 331. — Sa définition, 328, 330, 335. — Sa possibilité dans l'ordre surnaturel, 331 à 333. — Sa légitimité, 331, 3.32. —Ses moyens : grâce et prière, 333. — Son identité avec la charité, 333, 334. — Perfection de Tabnégation en Jésus-Christ, 332. — Perfection de l'abnégation : amour de la croix, 3.30.

Alphonse (Saint). — Docteur de l'utile : il possède le flair de l'utile, la science de l'utile, le zèle de l'utile, 1 à 5. — Sa science : réalité de sa science, 2, 3, G, 7, 10; méthode de sa science : éclectisme de la charité, .') à 10; caractère de sa science : simplicité, abréviation et redites, G, 7, 4. — Les neuf points de son plan de vie chrétienne : double fin de l'homme, relation des mystères de Jésus-Christ avec notre double lin, rôle capital de la prière, nécessité universelle de l'oraison mentale ou de son équivalent, nécessité de se séparer et de s'unir, guerre contre tout pacte avec le mal, alliance nécessaire des vertus morales avec les vertus théologales surtout avec la charité, distinction entre le bien et la persévérance dans le bien, la Sainte Vierge mère du salut, 11 à 17. — Les iKuif points de son plan de vie parfaite : fidélité à la vocation, fuite du mal, pratique du bien, fuite des occasions dangereuses, union avec les hommes de bonne volonté, recours à la prière et aux sacrements, emploi de l'oraison mcMitale, persévérance, dévotion à la Sainte Vierge, 10 à 22. — Les étroites relations de ces di'ux plans, 10; avantages de cette ressemblance, 10, 21, 22. — Sa méthode pour le salut et la sanctification des âmes : perfection dans le but, patience dans l'exécution, 187 à 100: m«M'ite i\r cette méthode : la plus encourageante, la plus agréable à Dieu, 100 à 102. — Ses ouvrages : leur succès, leur éloge, leur sécu-

rite de doctrine, 5, 25. 34 à 37. — Sa doctrine : en dogme, en morale, en ascétisme, sur la grâce, sur la 'prédestination, sur la fin de V homme, sur la persévérance, sur la prière, sur Yoraison mentale, sur Marie, sur ^a pénitence, sur le rfe7ai rfe la conversion, sur /a crainte, sur /es occasions, la tiédeur, cf. ces mots.

Ame. — L'oubli de notre âme, 43. — L'âme de l'âme : principe actif de l'esprit^ 217. - L'âme du chrétien : Dieu, 217. — Sa mort spirituelle, 218. — Ame diabolique, 219. — Les merveilleux effets de l'âme divine et de l'âme diabolique, 220 à 224.

Amour. — Bonheur de l'homme, 144, 145. — Deux de ses motifs : perfection et union, 145. — Malheur de ne pas aimer ce qu'on devrait aimer et de ne pas être aimé de qui il faudrait l'être, 515, 516.

Amour-propre. — L'amour-propre légitime, 279. — L'amour propre illégitime, cf. Égoïsme.

Anges. — Leur vie, leur intelligence, leur volonté, leur puissance, 85. — Leur péché, plus odieux à Dieu, 93. — Occasion de leur chute : l'Incarnation, 248, 249.

Archiconfrérie. — Ce qu'est une archiconfrérie de la Sainte Vierge, 478, 479. — Archiconfrérie de Notre-Dame du Perpétuel-Secours : son érection, 460, ses privilèges, 480. 481, son esprit, 4»2 à 485.

Ascétisme. — Les plans de vie chrétienne et de vie parfaite, d'après saint Alphonse. 10 à 22.

Athéisme. — Pas d'athéisme spéculatif complet, 37, 38. — Les différentes formes de l'athéisme pratique ; indifférence envers Dieu, hostilité contre Dieu, dégoût de Dieu, répulsion pour Dieu, négation de Dieu, 38 à 40. — Les diminutifs de l'athéisme pratique : l'absence de Dieu dans la vie, l'oubli intermittent de Dieu, la méconnaissance de Dieu, l'ignorance de Dieu, 40 à 42. 183, 184.

Charité. — Sa nature, 273, 274. — Ses degrés, 197, 198. — Sa possibilité par la révélation des motifs et l'élévation de la volonté, 274, 275. — Ses merveilleux effets, 275. — Ses ennemis, 276. — Sa pratique, 276. — Ses actes, 274, 444. — Un de ses actes ou disposition particulière : l'abnégation. 333, 335. — Charité : perfection, 18, 189, 191. — Charité, principe et fruit de

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la parfaite pénitence, 353, 358, 350. — Amour de Dieu dans l»ciel, fin dernière de l'homme, 264, 265. — Une des deux i)arti«'> de la fin prochaine de l'homme sur la terre, cf. Fin de i homme.

— Prêchée à tous et exigée de tous quoique à des degrés dilïV'rents, 12, 22, 172, 189, 197. 198. 199. — Le sommeil de la Cliarité dans beaucoup d'âmes, son réveil par l'oraison mentale 399. — Charité et persévérance, deux objets de la vraie prière, 205 à 210, 24, 25; cf. Persévérance. — Charité, résumé du Pater. 199, 208. — Actes de charité, 261. 391, 257. — Charité, principe^ en saint Alphonse, du choix des vérités et des opinions les plus salutaires, 7 à 10, 27, 28. — Charité de Dieu, cf. Dieu, sa bonté. — Cf. Vertus théologales, Charité fraternelle.

Charité fraternelle. — Sa nécessité, 276, 277. — Son identité avec l'amour de Dieu, 277. — Son importance. 277. 278. — Manière daimer le prochain, 279 à 281. — Ses ennemis, 2sl. 282. — Sa pratique, 282. — Amour du prochain : amour des membres de Jésus-Christ, 227 à 230

Chrétiens. — Les différentes sortes de chrétiens, 4S7. 48s.

— Les chrétiens vivants et morts. 217, 218. — Les inconséquences de beaucoup de chrétiens, 489. — Le sommeil de beaucoup de chrétiens dans l'ordre surnaturel, 397, 398. — L(^ vrai chrétien, son intransigeance, son affabilité. 321, 322: Tâme de

on âme : Dieu, 217; ses deux préoccupations : aimer Dim, persévérer, 200, 201.

Christianisme. — Différence entre l'esprit chrétien et la vie chrétienne, 487, 488. — Caducité du christianisme sans lesprit chrétien dans une âme, 488. — Ténacité du christianisme dans une âme qui a lesprit chrétien, 488, 489.

Ciel. — Ses joies, 44; la surprise, 56. 57. 136. — Espérance du ciel, bienfait de Jésus-Christ, 136, 137. - Le ciel étoile, le ciel empyrée, leur grandeur, 77.

Communion. — Communion, pain de la vie surnaturelle. ;îg3. Oubli et dégoût de l'homme ])Our ce i)ain surnaturel. 384, — Oubli de la communion, cause de tous les désordres, 381,382. — Nombre et ferveur des communions, sipme de vie ou de mort pour les populations et les indiviiius, 3vS5. — Communion, source de grâces, 425. — iMoment de la communi«»n. le plus l'avorable à l'oraison. 425. — Actes avant la eonmiunion.

378, 379, 385 à 393; actes pour la communion, 379, 380; actes après la communion, 380, 393 à 395.

Confession. — Point essentiel et méconnu dans la vie chrétienne, 359. — Loi des pénitents temporisateurs, récidifs, occasionnaires; doctrine, tactique, système théologique du confesseur à leur égard, 346 à 352. — Quel doit être son motif, 35«3, 357. — Confession, bonheur de Dieu, bonheur de l'homme; bonheur de Dieu : satisfaction de la justice de Jésus-Christ, de son amour, de son zèle, 359 à 362; bonheur de l'homme : elle pacifie l'âme, assure le progrès dans la vertu, et la persévérance, 362 à 365. — Ses multiples bienfaits, 364. — Conseils pratiques pour la parfaite confession, 365. — La régularité dans le devoir de la confession, 364. — Actes et prières pour la confession : prière pour une bonne confession, 260, 371 ; demande de la contrition parfaite et imparfaite, 366, 370, 371, 372; acte de contrition parfaite et imparfaite, 372; pour les péchés mortels et les péchés véniels, 368, 369; acte de détestation du péché, 367; de douleur du péché, 367; acte de bon propos, 368, 373; prière pour obtenir la sincérité dans l'aveu, 366, 371; acte de réparation pour tous les péchés du monde, 369, 370.

Confiance. — Confiance, principe de la perfection, 253. — Confiance, condition de la prière, 252. — Ses motifs, 253, 254. — Moyen de l'obtenir : la prière, 254.

Contrition. — La contrition imparfaite : ses motifs, 353; son danger : tiédeur, 356. — La contrition parfaite ; son principe : la charité, 353, .354. — Contrition parfaite, joie de Dieu, 355. — Les fruits de la contrition parfaite : amour de la pénitence, amitié de Jésus-Christ, charité, humilité, délivrance du purgatoire, 357, 358. — La contrition parfaite et le sacrement de Pénitence, 356, 357. — Acte de contrition, 260. Cf. Pénitence. Confession.

Conversion. — Nécessaire à tous, 510. — Ses différentes formes, 510, 511. — Objet de la prière en commun dans la famille, 510, 511. — Le délai de la conversion, cf. Délai.

Crainte. — Elément essentiel dans l'économie du salut et de la sanctification, 210, 483. — Les différentes sortes de crainte, 211. — Ses deux objets : les deux éléments de la fin de l'homme; amour et persévérance, 212, cf. Fin de Vhomme. — Paix qu'elle

TABLE ANALYTKJLE. 529

engendre par les précautions qu'elle fait prendre, 212 à 214; surtout par la dévotion à Marie, 214, 215, 483.

Créatures. — Ce qu'elles sont : des êtres et non pas létre, 72, 73. — L'amour pour elles, déréglé quant à la fin et quant au mode, obstacle à l'amour de Dieu, 156. — Leur funeste influence sur l'homme depuis le péché, 314, 337; les deux effets de cette influence : tentation, distraction, 338. — Séparation des créatures en tant qu'objets tentateurs, office de plusieurs vertus, en tant qu'objets distrayants, œuvre du recueillement, 338.

Culte. — Sa nécessité, 240. — Acte de justice envers Dieu, 283. — Ses deux éléments : honneur et sujétion, 283, 284. — Son meilleur motif : la charité, 284, 285. — Plaisir de Dieu, bonheur de l'homme, 284, 285. — Ses actes intérieurs et extérieurs; le principal : la prière, 28G, 287. — Sa place privilégiée dans la vie chrétienne, 287, 288.

Délai. — Le pacte du délai de la conversion et du délai jusqu'à la mort, 343. — Sa source : le souci du salut sans celui de l'amour de Dieu, 193. — Ses dangers, 340, 347. — Guerre que doivent lui faire le prédicateur, le confesseur, le théologien, 340 à 352.

Démon. — Son action sur les âmes, 219 à 224. — Ennemi acharné de la dévotion à Marie, 470, 477.

Dieu. — Son existence : l'oubli de son existence, 42, 43; cf. Athéisme. — Éternelle existence de Dieu, 44; révélée par Dieu lui-même, 45; rappelée par la sainte Kglise et les Docteurs, 45, 40; prouvée par la contemplation de l'univers : par la contemplation de son mouvement perpétuel, 40 à 48; de la succession indéfinie de ses causes et de ses efl'ets, 4S à 51 ; de la contingence des êtres, 51 à 54; de la hiérarchie des i)erfections qu'on y trouve, 54 à 58; de l'ordre admirable qu'on y remarque, 58 à 64. — Son être : K'tre, définition de Dieu, 64, 05. — L'iltre de Dieu et le néant des créatures, comparaison. 09 à 73. — Contemplation de l'être de Dieu et du néant des créatures, joie des élus dans le ciel, 00, 67. — Idée })arfaite de l'être de Dieu et du néant des créatures, impossible sur la terre : nous contenter de la foi et de l'espérance; d'avoir cette idée au ciel après une bonne vie, 73 à 7(). — Pensée de l'être de Dieu, accessible à tous, 65, 60, 79. — Idée de l'être de Dieu et du néant des

créatures, principe de l'humilité et fondement de la religion, 68, 66, 73. — Nécessité de son être, 51 à 54. — Sa perfection : Dieu, perfection inimaginable, 55 à 57; substantielle, vivante et personnelle, une et simple dans sa plénitude, 57, 80 à 84. — Sa toute-puismnce : Dieu a tout fait de rien, il peut tout détruire sans le secours ni Faide de personne, par un seul acte de sa volonté, 76 à 80, 87, 88, 85. — Sa bonté, son caractère : paternelle, 173 à 175; ses deux sentiments : désir du bonheur et de l'amour de l'homme, 176, ses effets : amour éternel, 177: création, Incarnation, élévation à l'ordre surnaturel (grâce, gloire du ciel), 178 à 183. — Sa vie : Dieu, plénitude de vie, 84, 85. — Vie de son intelligence, de sa volonté, de son cœur, de sa puissance (Providence divine), 85 à 88. — Dieu, vie substantielle, 88, 89. — Immobilité de sa vie, 46, 47. — Dieu cause des eauses, 48 à 51. — Dieu, suprême ordonnateur, 58 à 64. — Sa béatitude : Dieu est heureux, car il a la possession assurée de lui-même; il se voit, il s'admire; il vit en société: il aime; il se loue légitimement, 113 à 115. — Le triple sentiment provoqué par la pensée du bonheur de Dieu : complaisance, admiration, désir, 115, 116. — Dieu et la liberté humaine. 60 à 64, 91 à 94. — Dieu et le mal, 91 à 94. — Son universelle présence, cf. Présence de Dieu. — Ses personnes, cf. Verbe, Esprit-Saint.

Docteurs de l'Église. — Leur caractère particulier, 1. — Le docteur éminemment pratique, directement utile : saint Alphonse, 2 à 5.

Dogme. — Sa source : l'Évangile, 31. — Parfait accord des auteurs catholiques sur tous les points définis ; leurs divergen ces seulement dans le choix des opinions libres et dans l'importance donnée aux vérités certaines, 26. — Préférence de saint Alphonse pour les opinions libres et les dogmes définis les plus salutaires, 27, 28, 351.

Douceur. — Fille de l'humilité, 297.

Écriture Sainte. — Son inspiration divine, 64.

Église. — Corps mystique dont les membres sont les chrétiens; la tête, Jésus-Christ; l'âme, l'Esprit-Saint, 225, 225. — Conséquences de cette vérité pour Jésus-Christ : participation à tout ce que ressentent les hommes, joie qui résulte pour lui de notre charité fraternelle, souffrance que lui cause notre se-

TABLlî ANALYTIQUE. o.'jl

paration d'avec lui par In péché, 227 à 230. — Église, j^rando famille, ses membres, 17, 18.

Égoïsme. — Amour de soi pour soi, 279, 289. — Ses deux tendances : sensualité et orgueil, 289. — Obstacle à l'amour de Dieu, 155.

Enfer. — Ce quïl est, 134. — Délivrance de l'enfer, bienfait de Jésus Christ, 135.

Erreurs. — Leur influence sur la conduite, :>i6.

Espérance. — Le sommeil de l'espérance dans beaucoup d'âmes; son réveil par l'oraison, 397 à 399. — Son objet : possession de Dieu, 271. —Sa possibilité, 271, 272. — Ses ennemis, 272, 273. — Son exercice, 273.

Esprit-Saint. — Son image : amour de Jésus et de Marie, 103, 104. — Ce qu'il est : éternelle et substantielle impression d'amour du Père pour le Fils et du Fils pour le Père, 105 à 108.

— Sa communication à l'homme, 108, 109. — Transformation qu'opère cette communication 109, 110; condition de cette communication : prière, v. g. le Veni Sancte Spiritus; sa paraphrase, 110 à 112. — Esprit-Saint, âme de l'Église, 220.

Eucharistie. — Source continuelle de rédemption, 123, 124.

— Invention du Sacré-Cœur, 159. — La multi])lo présence de l'humanité sainte de Jésus-Christ sur la terre par l'Eucharistie, 404, 421, 422, 123. •

Familles. — Leurs douleurs, 147, 148. — Néccssité'de développer l'esprit chrétien dans la famille par la famille elle-même, 486; comment le développer? Par l'érection d'un sanctuaire domestique, 488, 492; où l'on placerait le crucifix et l'image de Marie, 492 à 500; pour y faire la prière en commun, 500, 501. — Particulière efficacité de cette prière en famille, 501 à 505. — Nature de cette prière en famille : demande des biens surnaturels surtout, de la conversion, de la persévérance, de ramt)ur do Jésus-Christ, de la dévotion à Marie, 505 à 521. — La faniilU' modèle, 500. — La famille consacrée à Marie, comuienf' jiourquoi? 497 à 499; protection spéciale de Marie sur elle, 499, 500.

— La grande famille chrétienne, ses membres 17, 18. — Notre famille céleste, 449, notre conversation avec (Mie : l'oraison mentale, cf. Orais^on moilfifr.

Fin de rhomme. — Com^idrrntiojis i/i'inhdlr.'i : gravité d'une

déviation dans les fins légitimes, même naturelles, à plus forte raison dans la fin dernière : sa conséquence : la souffrance, 162 à 164.

Fin dernière de Vhomme : oubli et perversion de cette fin suprême, 164 à 166. — Oubli de cette fin, malheur de l'homme, tristesse de Dieu, 166. — Nature de cette fin : vue et amour de Dieu dans le ciel, 264, 265.

Fin prochaine et actuelle de Vhomme sur la terre. — Ce qu'elle est au sens large : exercice des vertus théologales, 265. — Ce qu'elle est au sens strict : les différentes nuances sous lesquelles les saints l'ont présentée : service de Dieu, salut de Fâme, gloire de Dieu, amour de Dieu; importance de ces nuances, leur harmonie^ 167 à 170.

La fin prochaine de l'homme d'après saint Alphonse. — Dualité de cette fin : Dieu et l'âme, 170, 171. — Nature de cette dualité : amour de Dieu, salut de l'âme assuré par la prière constante pour la persévérance finale, 171, 172, 11. — Raisons de cette dualité : 1° la bonté paternelle de Dieu qui réclame notre amour et veut notre bonheur par le salut, 173 à 178; 2'^ le but des œuvres de Dieu (création, Incarnation, élévation à l'ordre surnaturel : grâce, gloire) accomplies pour obtenir notre amour et assurer notre bonheur par le salut, 178 à 183; 3° inclination instinctive de l'homme vers Dieu (amour) et vers le bonheur qu'on trouve en lui (salut, persévérance), 183 à 187. — Avantages de cette dualité : 1° le souci de l'amour de Dieu préserve de tout pacte avec le péché (délai de la conversion, calcul du pardon, tiédeur), de la médiocrité dans le service de Dieu et assure ainsi le salut lui-même, 193 à 195; encourage les âmes, 190; plaît à Dieu, 191 ; 2» le souci de la persévérance et du salut préserve les âmes de la fausse sécurité dans le bien, et assure ainsi leur amour même pour Dieu, 195. — Inconvénients de ne pas établir celte dualité .• 1° le souci de la persévérance sans celui de l'amour engendre le délai de la conversion, la présomption du pardon, la tiédeur, ne fait que des serviteurs de Dieu, 193; déplaît à Dieu, 194; fait naître la recherche personnelle dans la vertu, 191 ; décourage, 188; rend la vertu pénible et peu solide. 194; compromet ainsi le salut lui-même, 194; — 2° le souci de l'amour sans celui de la persévérance fait négliger la crainte, 195, 210 à 215; la prière condition essentielle de persévérance..

et peut rendre ainsi inutile toute une vie de vertus et d'amour, 10."). — Acquisition de cette double fin : poursuite de l'amour par l'exercice et la prière propres à chaque catégorie d'âme, 107 à 199; poursuite du salut et de la persévérance par la prière propre à chaque catégorie d'âmes, 203 à 203, 404 à 475. — Méthode à suivre dans Vacquisilion de cette double fin : perfection dans le but, patience dans l'exécution, 187 à 100; mérite de cette méthode : essentiellement encourageante, la plus agréable à Dieu, 190 à 192. — La prière pour l'obtention de cett»' double fin. La prière : seul moyen infaillible d'obtenir la persévérance, pourquoi, 202, 464 à 475. — Nature de cette prière pour la persévérance 202, 203, dans les différents états de conscience, 203, 204. — Prière de la persévérance sans celhde l'amour, égoïste impertinence, 205, 20G. — Prière de lamour sans celle de la persévérance, dangereuse imprudence, 206 à 208. — Prière de la persévérance et de l'amour, véritable prière; son type : le Pater, 208 à 210. — Conséquences de cette dualité dans la fin de l'homme : 1" toujours craindre : craindn» de ne pas aimer Dieu, de ne pas persévérer, 210 à 212; 2" pré cautions pour assurer l'amour et la persévérance, 212 à 215; 3<» vérité de cette maxime de saint Alphonse, surtout pour les âmes appelées à la perfection : Si quelqu'un veut se sauver mais non en saint, il rend son salut toujours incertain, 105; 4" nécessité de prêcher l'amour, la perfection et le salut à toutes les âmes, 12, 22, 172, 187, 188, 189, 197 à 199, 201 à 205, 187 à IIK); 5" avoir de grands désirs, 192; 6° justesse des plans dv vie chrétienne et parfaite de saint Alphonse, 11 à 17, 17 à 22.

Foi, — Condition de l'homme ici-bas, 73 à 75. — FondiMuent de la vie chrétienne, en quel sens, 297 à 302. — Don de Dieu.

269. — Commencement de la vie du ciel, 269, 270. — Ses divers objets, 26S, 269. — Su])ériorité de la lumière de la foi sur celle du miracle et de la science, 428, 429. — Son exercice,

270, 271; effet de l'exercice de la foi : l'intuition de l'iiivisiblc. 408, — Dangers intérieurs et extérieurs qui com})romettent la foi, 270. — La foi en la j)résence de Dieu (^t à la vérité méditée, base de l'oraison mentale, cf. Oraison mcntalr. — Le souimcil (le la foi dans beaucoup d'âmes; son réveil par lOraisou iii.<ii taie, 398. — Acte de foi, 260.

France. — Raisons de craindre et d'espérer pour elle, 04.

Grâce. — Grâce sanctifiante, âme de l'âme chrétienne, 216 à 219. — Le peu d'estime qu'on a pour elle; 43. — Grâce actuelle : oubli de sa nécessité, 231; sa source : Jésus-Christ, 120 à 124; son prix, 233, 234, 238, 239; ses multiples et merveilleux effets, 120, 121, 220 à 224. — Grâce suffisante et efficace, 242, 243 : les différents systèmes sur la grâce suffisante et efficace, celui de saint Alphonse, 8, 9, 28. — Moyen de l'obtenir : prière, 232, 239 à 242; humble, 242 à 249, et confiante, 251 à 256. — La grâce de la persévérance, cf. Persévérance.

Homme. — Sa nature, 322, 335. — Sa perfection avant le péché, sa désorganisation depuis le péché, 323, 324, 336, 337, 342. — Différence entre la vie de Dieu, de l'ange et de l'homme, 84 à 90. — Son oubli du monde invisible, 42, 43. — Son ignorance de lui-même, 184, 185. — Son inclination instinctive vers Dieu et vers le bonheur qu'on trouve en lui, 186, 187. — Sa fin, cf. Fin de Vhomme.

Humilité. —Ce qu'elle est : connaissance véritable et amour légitime de Tabjection personnelle, c'est-à-dire de l'imperfection, de la dépendance, de l'infériorité, de la privation d'honneurs, 293 à 296. — Ses espèces : l'humilité d'intelligence, 293, 294; l'humilité de volonté, 294, 295; l'humilité de la créature, du pécheur, du chrétien, de l'apôtre, 296, 297. — Sa compagne inséparable : la douceur, 297. — Humilité, fondement de la vie chrétienne, en quel sens, 297 à 302. — Humilité, mesure des grâces, 242 à 251.

Impureté. — Partage de l'homme, 304, 305. — Caractère de notre siècle, 303. — Sa source : le péché, l'orgueil, 304. — Cause presque universelle de damnation, 306. — Punition presque inévitable de tout péché, 306. — Vice caché et tenace de beaucoup de chrétiens, 307. — Principe de la stérilité des bonnes œuvres, 307, 308. — Son combat : question capitale, 305, 306; ses différentes phases, 310; sollicitude pour soi et pour les autres qu'il faut apporter dans ce combat, 308, 309. — Son remède : le culte de Marie, 309 à 311.

Incarnation. — Humiliation de Dieu, 119. — Humiliation des anges; occasion de leur chute, 248, 249. '— Son double but : bonheur de l'homme à assurer, son amour à obtenir, 180.

Invisible. — Notre oubli de l'invisible, 43. — Possibilité de

nos relations avec le inonde invisible, Dieu, Jésus-Christ, la sainte Vierge, anges et élus, 417 à 427, 403 à 403.

Jésus-Christ. — Son nom : ses noms dans l'Ancien Te.stament; origine du nom de Jésus, sa puissance, ses merveilleux effets, son invocation, 131 à 134. — Ce qu'il eut : double prodÎL'-o d'un homme devenu Dieu et dun Dieu devenu iioinine, 117 à 120; suprême don de Dieu, 125, 126; tète du corps mystique de l'Eglise, réalité et conséquences de sa mystique union avec tous les chrétiens, au point de vue de la charité, du scandale et dos péchés, 225 à 230. — Son œuvre : la Rédemption dont il est l'auteur, le ministre et le continuateur perpétuel, 120 à 124; conséquences de cette œuvre : souffrances et péchés de l'homme, propriété de Jésus-Christ, 126, 127; Jésus-Christ, propriété de l'homme, 127 à 129. — Son amour pour nous, ses caractères : fidèle, sage, puissant, généreux, miséricordieux, particulier,

143. — Ses bienfaits : il nous a délivrés de l'enfer et donné l'espérance du ciel, 134 à 138. — Xos devoirs envers lui : affection et reconnaissance, 151 à 153, 100, 161 ; confiance et zèle,

144. — Notre amour pour lui : possible à tous, 138 à 140, 514, 515, facile et difficile : facile parce que sympathie instinctive pour Jésus-Christ, chez tous, 140 à 142, 150; diflicile parce que égoïsme, amour des créatures, bruit du monde dans notre âme, 155, 156. — Motifs d'aimer Jésus-Christ : ses perfections ou son excellence, notre union avec lui, 145, 118. — Ne pas aimer Jésus-Christ, honte de riuunanité, torture de Jésus-Ciirist, 515, 516. — Amour de Jésus-Christ, objet de la prière du soir en famille, 513 à 517. — Sources de l'amour envers Jésus-Christ : souvenir et méditation de la passion, 146, 147; la prière à Marie et à Joseph, 153, 154; détachement de soi-même et des créatures, oraison et recueillement, 156. — Son cœur, cf. Sacré-Cœur.

Justes. — Les deux sortes de justes : les serviteurs et les amis, leur mobile, 17, 18.

Liberté. — Dieu et la liberté humaine, 'JV, 'J.î, M. - i.c lui engouement -pour elle dans les temps actuels. :]\\) 3?0

Mal. — Dieu et le mal, 86, 90 à 93.

Marie. — Réalité de sa présence, 101, 105, 425, 426. — Ses différents noms, 457, 458; portée et signification de ces noms, 460 à 463, 180, de celui de Notre-Dame du Perpétuel-Secours,

cf. Perpétuel-Secours. — Son nom de prédilection : celui de mère, 451, 452. — Réalité de la maternité spirituelle de Marie, comment? pourquoi? 449 à 451. — Dignité de l'enfant de Marie, 449, 450. — Sentiments que doit éveiller en nous ce nom de mère : amour, respect, surtout confiance, 452, 453. — Marie, source de l'amour envers Jésus-Christ, 153;, 154. — Marie et la, chasteté, 302, 303, 309 à 311. — Marie et la persévérance finale, 28 à 31, 214, 215, 455, 456, 473 à 475. — Notre dévotion envers Marie : sa nécessité, son efficacité, 16, 21, 455 à 457, 473 à 470, 483, 484; ses caractères : recours habituel à Marie, 454, 455; constance : difficultés, importance, ennemi de cette constance, 476 à 478. — La dévotion à Marie dans la famille : sa nécessité, ses bienfaits, 496 à 500; ce qu'elle doit être : demande des biens surtout surnaturels, de la dévotion envers Marie, 517 à 521.

Messe. — Messe ; trésor infini, 373, 374. — Manière d'assister à la messe, 374 à 381.

Mondains. — Ce qu'est le vrai mondain, 317. — Vivre dans le monde, y subir quelques mondanités n'est pas toujours être mondain, 316. — Les deux sortes de mondains : les sectateurs et les apôtres, 317. — Les différents genres de mondanité, 317.

Monde. — Son opposition avec l'Evangile, 311, 312, 317, 318. — Le monde condamné et condamnable. 313. — Le monde sauvé par Jésus-Christ, 313, 314. — Tableau du monde mauvais, 315. — Fausse conciliation actuelle entre le monde et l'Évangile : les maximes, la conduite, 319, 320. — Caractère du vrai chrétien : séparation du monde, 321, 322.

Morale. — La source de la théologie morale : l'Evangile, 31, 32. — Unanimité des saints canonisés en théologie morale, divergence des auteurs moins éminents, les extrêmes : rigorisme, laxisme, 32, 33. — Vocation de saint Alphonse en morale : combattre ces deux extrêmes, 33, 35. — Sécurité et éloge de la morale de saint Alphonse, 33 à 36.

Mort. — Les deux morts ; naturelle et surnaturelle, 381, 382. — La mort spirituelle, ses deux formes, 218. — Le pacte de la conversion ù la mort, 343; dangers de ce pacte, 345. — Bonne mort (persévérance finale); ce qui nous la mérite : non pas la bonne volonté, lïnnocence, la pénitence, la vertu, les bonnes œuvres, mais la prière et la prière à Marie, 463 à 475.

cf. Persévérance. — Une des joies à la mort : Ifs confessions bien faites, 363.

Mortification. — Sa définition, 326, 328, 320. — Sa distinction d'avec l'abnégation, 328 à 330. — Ses deux éléments :

liaine et violence, 325, 32G. — Ses degrés : mortification négative et positive, 320. — Mortification, élément essentiel à toutes les vertus, 326 à 328. — Ses effets : règle nos rai)ports avec Dieu et avec nous-mêmes, 327. — Ses espèces : mortification de l'intelligence, de la volonté, des passions, des sens, des membres du corps, 327, 328.

Nature. — Différence entre nature et personnalité, on l'homme, en Dieu, en Jésus-Christ, 117 à 120.

Noms. — Puissance des noms, leur inspiration dans i'Kcriture, 129, 130. — Nom de Jésus, cf. Jéstis-C/trist.

Occasions. — Le pacte de l'occasionnairo, 344. — Dangers de ce pacte, 348. — Doctrine dii prédicateur et tactique du confesseur sur ce sujet, 346,348, 350, 351. — La loi du péni tent occasionnaire, 351. — Le système du théologien, 352, - La fuite des occasions dans la vie chrétienne et dans la vie parfaite, 14, 20.

Œuvres (Bonnes). — Insuffisantes sans la prière, mais utiles et nécessaires, pour obtenir le don de la persévérance finale, pourquoi, comment, 471, 472. — Principe de \r\\r stérilité : ])éché mortel, surtout impureté, 307, 308

Oraison mentale. — Son oubli : raisons de cet oubli, 401. — Sa mauvaise réputation : elle est fa.slidieuse, laborieuse. difficile, réservée aux saints, aux religieux, impossible, ennuyeuse, cérémonieuse, sèche, sublime, terrible. 403, 405. 4(K». 410, 414, 428, 431, 438. — Ce qu'elle est : quadruple rénovation, de la vérité dans l'esprit, de la vertu dans le cœur, de la prière et de la grâce, de la bonne volonté par la résolution, 23 à 25: le réveil des trois vertus théologales, 397 à 400; ai)plication des facultés de l'âme aux choses de Dieu et du salut, .*UH>; réelle conversation avec un des membres de notre famille céleste, 402, 403, 432, 427, dont la j)résence est toujours réelle quoique invisible, 403 à 405, 417, à 427. — Ce quelle n'est pus : tipération solitaire de l'esprit, 401, 402, 431, 432, vision imaginaire des choses divines ou sentiment de Dieu et de sa pré.«ence;

graves inconvénients de cette erreur, 40,5, 406, 407, 428. — Son diminutif : la réflexion chrétienne, sa nécessité, son insuffisance, 13, 22, 23, 400. — Sa base : la foi simple et tranquille en la présence des interlocuteurs divins et à la vérité méditée, 403 à 405, 417 à 427, 407, 408, 428 à 431, 432, 442, 443. — Ses éléments essentiels indépendamment de la méthode : pensée de l'esprit, mot du cœur, résolution de la volonté, prière de la pauvreté, 440 à 448, 23 à 25. — Choix des sujets : 23, 24, 403, 437, 440, 441, 442. — Ses caractères : la familiarité ou simplicité, 410 à 413, 432, 433; l'intimité, en quel sens, 413 à 415, 433; radicalisme, 25, 23, 24. — Sa condition : pureté de cœur au moins en désir, 433, 434. — Sa méthode; ce qu'est une méthode d'oraison, 396, 397, 439; nécessité d'une méthode, 4.34, 435, 436; la méthode de saint Alphonse : acte de présence de Dieu, 436; considération, 437, 440, 441 à 443, affections (foi à la présence de Dieu et à la vérité méditée, humilité, confiance, reconnaissance, contrition, amour, conformité), 437, 440, 443, 444, 24; résolutions, 437, 438, 441, 445, 25; prière, 438, 445 à 447, 441, 24, 25. — Sa possibilité pour tous, même pour les pécheurs, 13, 14, 22, 23, 25, 400, 401, 402, 403, 404, 405, 408, 410, 411, 414, 417, 428, 431, 432, 433, 438. — Sa nécessité, 400, 401, 13, 21, 22, 447. — Ses avantages, sa douceur, 400, 403, 411 à 413, 414, 415, 416, 417, 419, 438, 444, 447. — Lieu le plus favorable à l'oraison : église, 422, 423. — Moment le plus favorable : communion, 425.

Orgueil. — Son principe : l'égoïsme; sa définition, 288, 289.

— Sa nature : amour désordonné de l'excellence personnelle, c'est-à-dire de la perfection, de l'indépendance, de la supériorité et de l'honneur, 289, 290. — Sa spéciale gravité, 290, 291, 247.

— Ses deux espèces : orgueil diabolique, orgueil humain, leurs caractères, 291, 292. — Son châtiment : privation de la grâce, 247; impureté, 304. — Sa compagne inséparable : la dureté, 293. — Péché de l'ange, péché de l'homme, 249, 250.

Paix. — Une de ses sources : la pénitence parfaite en confession, 362, 363.

Parents. — Nécessité, utilité et puissance de l'action des parents dans l'éducation religieuse de leurs enfants, 490, 491.

— Leur grand devoir : vigilance sur la pureté de leurs enfants 309 ;. pourquoi ? question capitale, cf. Impureté.

TABLE ANALVTI^ri:. T'^'''

Passion. — Ecole de la patience, du repentir et de i'amour, 14G. — Sujet de l'oraison mentale. 2:j. 24. 442. Pater. — Type de la parfaite prière, i)ourqnoi, 208. 20*J, ly.».

Péché. — Dieu et Texistence du péché, 01 à 93. — Péché : abus des dons de Dieu, 93. — Ce que sont le péché mortel et le péché véniel, 360. — Les effets du péché : désorganisation dans la partie raisonnable et dans la partie animale de rhomme, 323 à 325, 337, 342. — Nos péchés, partage de Jésus- Christ, 127. — Le pacte avec le péché : son existence dans beaucoup d'âmes, 342; ses différentes formes : délai, conversion à la mort, récidivité, attache aux occasions, tiédeur. 343.

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