‹ La vie vraiment chretienneChapitre 301 sur 309 · Intransigeance de saint Alphonse sur ce point · texte numérisé non relu

Intransigeance de saint Alphonse sur ce point

345, 415; légitimité de cette intransigeance. 348, 349. 351 ; les transactions dangereuses de certains prêtres sur ce point, .345 — Doctrine du prédicateur, tactique du confesseur, loi du pénitent, système du théologien contre ces différents pactes, 346 à 352.

Pécheur. — L'oraison du pécheur, 414. — Légitimité de &a familiarité avec Dieu, 411, 412. -r- Quelle doit être son aspiration vers sa fin (amour, persévérance), 197, 203. — Ce que signifie son Pater, 199. — Protection spéciale de Marie sur le pécheur qui l'invoque, 476 à 478.

Pénitence. — Sa définition, 342. — iXéce.ssité de la ])enitence personnelle, 360. — La parfaite pénitence; son principe : la charité, 353 à 355; son extension, 355, 356; ses fruits : joie de Dieu, 355; amour de la pénitence, amitié de Jésus-Ciirist. 357; charité, humilité, délivrance du purgatoire, 358; joi(» de Jésus-Christ, 359 à 362; bonheur <ln chrétini 36-? -i 36') .-f Contrition, Confession.

Perfection. —Ce (lUi'Ue est : hi charité, 18, 189, 191. — Perfection, but de la vie. 187, 188. — Le plan de vie parfait»* da- ])rès saint Alphon.se; ses neuf points. 19 à 21 : sa ressembla nrr avec le plan d(^ vie chrétienne, 19; avantapfes de cette ressemblance. 21. — Continuel souci de l'amour de Www v\ dt» la persévérance dans les âmes parfaites. 19S. 204. - - Les perfections créées, 54. 55. — Dieu, suprénn» p.Mf'-'-tion 'A ■» '.»< 80 à 84, cf. Dieu.

Perpétuel -Secours ^N. D. du . — Signification et portée de

OÎB TABLE ANALYTIQUE.

ce nom, 458, 463, 474, 480. — Historique de l'image de cette madone, 458, 459. — Dévotion à Notre-Dame du Perpétuel- Secours, gage de persévérance, 474, 475; gage de constance dans la dévotion à Marie, 475 à 478. — Archiconfrérie de Notre- Dame du Perpétuel-Secours, cf. Archiconfrérie.

Persévérance. — Distinction entre le bien et la persévérance dans le bien, idée favorite de saint Alphonse, 15, 16. — Persévérance finale, un des deux éléments de la fin de l'homme d'après saint Alphonse, 196, 172, cf. Fin de Vliomme. — Ce qu'est la persévérance : un don, 467; celui de bien vivre et surtout de bien mourir, 470; nature de ce don : chaîne de grâces, la faveur de Dieu, 467, 468, 511 ; caractère de ce don : essentiellement gratuit, 469; mystérieux, 468, 469, 466. — Ses parties : grâces du voyage (de la bonne vie), grâce du passage (de la bonne mort), 469, 470. — Moyen de l'obtenir : non pas la bonne volonté, 465, 466; ni la solidité de la vertu, 466; ni l'innocence, 466; ni la pénitence, 466, 469; ni les bonnes œuvres, 469, 471, 472; mais la prière et la prière à Marie, à Notre-Dame du Perpétuel-Secours, 3, 470 à 475, 30, 31, 214, 215, 463, et la confession bien faite, 364. — La prière pour la persévérance : sa portée, sa signification, 205, 206, 202, 203; sa hardiesse, 206; son impertinence même sans la prière pour l'amour de Dieu, 206; sa nécessité, 207; pour tous : pécheurs, tièdes, fervents imparfaits et parfaits, 203 à 205. — La prière pour la persévérance dans la famille, 511 à 513. — La constance dans la prière à Marie pour la persévérance assurée par la dévotion à Notre- Dame du Perpétuel-Secours, 475 à 478. — Nécessité du souci de la persévérance, même dans la vie parfaite, 16., 21, 195, 200, 203, 204. — Inexplicable insouciance des hommes pour la persévérance, 464. — Le mystère de la persévérance en Dieu, cf. Prédestination.

Personne. — Différence entre la personne et la nature, en Dieu, en l'homme et en Jésus-Christ, 117 à 119.

Piété. — Sa nature : culte rendu à Dieu par amour, 284 à 288. — Les graves inconvénients du sentimentalisme et de l'imagination dans la piété, 406, 407. — Deux de ses caractères : la familiarité et l'intimité, 410 à 413, 413 à 417.

Prédestination. — Ce qu'on entend par prédestination, les opinions, celle de saint Alphonse sur ce point, 28, 29. — La

TABLE ANALYTIOL'E. .'.'il

solution pratique de ce mystère : prier et prier Marif*. 21». :'.(»: cl'. Persévérance.

Prédication. — Ses objets : l'amour de Jésus-Christ, 138, 1.39; l'amour de Dieu et le salut, 172, 12, 22, 180, 107, 108, 100; la crainte de Dieu, 210 à 2l.j; la guerre au péché et aux pactes avec le péché, 346.

Présence de Dieu. — Sa réalité, 83, 404, 418. — .loio et douceur de l'exercice de la présence de Dieu, 410. — Notre oubli de la présence de Dieu, 420, 421, 43, 40, 41, 44, 83.

Prêtre. — Doctrine trop conciliatiice de quoIques-un.s au point de vue du délai de la conversion à la mort, de la récidivité, des occasions et de la tiédeur, 343, 345. — Quels doivent être sa doctrine comme prédicateur, sa tactique comme confes seur, son système comme théologien contre les pactes du péché, 346 à 352; leur légitimité. 348, 340, 351. — Un de ses devoirs : sollicitude pour la conservation de la pureté dans les âmes. 300; pourquoi? question capitale, cf. Impureté. — Son ministère décuplé par l'action des parents. 400. 491.

Prière. — Son importance : acte principal du culte, pourquoi, 287; rôle capital de la prière d'après saint Alphonse, 3, 0. 13, 20. — Son absolue nécessité, 231, 232, 236, 237; surtout pour la persévérance, 470 à 475 ; raisons de cette nécessité, 241. 512. — Son infaillible efficacité, 237, 2:32, 254. 255. — Conditions de cette efficacité, 238; les principales : humilité, 243 à 251; confiance, 251 à 256; demande des biens surnaturels, 50-5 à 500, 518, 510, 445 à 447, 24, 25. — Ses principaux objets : la constance dans le bien pendant la vie et la persi'vérance finale ou la bonne mort, 471 ; l'amour de Dieu, 205 à 20S, la dévotion à la Sainte Vierge, 16. 21. et la constance dans cette dévotion, 475 à 478. — Le type de la i)rière parfaite : le Pater, 208, 200. — Les objections contre la i)rière : à quoi bon les bonnes oMivres. si la prière seule obtient tout? 472; ijourcpioi prier si Dieu connaît tout ce qu'il me faut? 240 à 242; j'ai si souvent prié sans être exaucé, 254, 255. — La prière en coniniun dans la famille : ses avantages, sa particulière (Mlicacitè, .son influence sur tiui.s les membres de la famill(\ source d'union et de paix, source (le respect mutuel entre les enfants et les époux. r>00 ;\ 505. — Objets de cette pi'ière en (•••uunun ; biens surnaturels, 505 à

Vlli VUMMEM CllluVriliNNi;. 31

509; conversion^ 509, 510; persévérance, 511 à 513; amour de Jésus-Christ, 513 à 517; dévotion à Marie, 517 â -21.- — Notre oubli de la prière, notre inexplicable manière d'agir dans la prière, 231, 235, 240, 454. — Formules de prière pour le lever, 256; pour le matin, 256 à 259, 523; pour le cours de la journée, 523, 524 ; pour le soir, 259 à 263, 524 ; formules de la vraie prière à Marie, 520, 475.

Principes. — Les principes nécessaires ; leur origine : Dieu,

Providence. — Intelligence, volonté, cœur et puissance de Dieu, 85 à 87.

Pureté. — Question capitale à cause de la malice des temps, de la corruption de la nature, 303, 304 à 306. — La sauvegarde de la pureté : jVIarie, 309 à 311; cf. Impureté.

Qualités. — Accidents en l'homme, substance vivante et personnelle en Dieu, 81.

Rècidifs. — Leur pacte avec le péché, 343; les dangers de ce pacte, 346, 347, 348. — Leur loi comme pénitents, 351. — Doctrine du prédicateur, tactique du confesseur, système du héologien vis-à-vis des rècidifs, 346 à 352.

Recueillement. — Sa nécessité depuis le péché, 337, 338. — Ses deux parties : recueillement positif, recueillement négatif; ce qu'ils sont, 338, 339. — Sa définition, 339. — Ses motifs", 340. — Un de ses éléments : exercice de la présence de Dieu, cf. Présence de Dieu.

Rédemption. — OEuvre incessante, 120. — Son moyen : la fi-râce 120, 121. — Son auteur : Dieu; son ministre : Jésus- Christ, 121. — Sa consommation : vie, passion et m.ort de Jésus- Christ, 122. — Sa continuation par l'action de Jésus-Christ du haut du ciel, par l'Eucharistie, par la grâce, 123, 124.

Réflexion chrétienne. — Diminutif de l'oraison : sa nécessité, sa facilité, son insuffisance, 22, 23, 13, 400.

Religion. — La vertu de religion et les vertus théologales. 283. — Ses deux éléments inséparables : honneur et sujétion. 283, 284. — Religion, justice envers Dieu, plaisir de Dieu, bonheur de l'homme, 284, 285. — Les actes de religion intérieurs et extérieurs, 286; le principal : la prière, 287. — Sa place privilégiée dans lavie, 287, 288.

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Sacré-Cœur. — Sa réalité, ses perfections, 157, 158. — Ses

inventions : Incarnation, vie, mort do.Iésus-Clirist, Eucharistie, 158, 159. — Fôtos de Jésus-Christ, fêtes du Sacré-Cœur, 159.

— Désir du Sacré-Cœur : reconnaissance des hommes, 159. 100.

— Ingratitude des hommes à son égard, 100. Itil.

Saints. — Comment ils nous sont présents et comment nous leur sommes présents, 420, 404, 405.

Salut. — Salut assuré : une des deux fins de l'homme icibas, cf. Fin de Vhomme. — Gage de salut : l'oraison, 400. — Comment l'assurer? Par la prière et la prière à Marie, 29, 30, 207, 4,5.3 à 457, 403, 473 à 475, et le souci de l'amour de Dieu, 193 à 205.

Sanctification. — La méthode à employer pour se sanctifier : perfection dans le but, patience dans l'exécution, 187 à 190. — Mérite de cette méthode : essentiellement encourageante tant à cause du terme à atteindra que de la manière de procé-der, la plus agréable à Dieu, 190 à 192.

Scandale. — Une des raisons de sa gravité : union mystique du prochain avec Jésus-Christ auquel on arrache un des membres par le péché, 227 à 230.

Science. — Les méthodes scientifiques, 5, 0; celle de la science ecclésiastique : l'examen des principes, 6 : celle de l;i science de saint Alphonse : éclectisme de la charité, c'e.st-à-dire choix de toutes les vérités les plus favorables à l'amour de Dieu et les plus salutaires aux âmes, 6, 7.

Sensualité. — Une des deux tendances de l'égoïsme. 'J^^s; 2S9. — Ses inventions, 315.

Service de Dieu. — Une des nuances sous lesquelles le> saints présentent la (in de l'homme, 167 à 170. — Insuflisancc de cette manière d'envisager la fin de riionime. d'aj)rès .s.iint Alphonse, 193, 194; cf. Fin de r/ionu/tr.

Souffrance. — Nos souffrances, partage de Jésus-Christ. IJ«»

— Une de ses principales sources : la déviation dans les tins. 102 à 164. — Son remède : souvenir do la Passion, 140.

Tentation. — Le recours habituel à Marie dans les tentations, sa nécessité, 453 à 455.

Théologie. — Théologi? morale et do^^^matique. leur source

l'Évangile, 31. — Le système du vrai théologien contre le pacte du péché, 351, 352. — Doctrine de saint Alphonse en théologie dogmatique et morale, 26 à 31, 31 à 36. — Cf. Dogme et Morale.

Tiédeur. — Le pacte de la tiédeur, ses dangers, son combat. 344 à 352. — Sa source : le souci du salut sans celui de l'amour de Dieu, 193, 194; imperfection de la contrition, 356. — Ce que doit être chez les tièdes le souci de la persévérance et de l'amour de Dieu, 203, 204, 197, 198; cf. Fin de Vhomme.

Travail. — Sa nécessité, son efficacité, 232, 233.

Trinité (Sainte). — Ses personnes, leur éternelle origine, nature de cette origine, les actes qui leur sont propres ou qu'on leur attribue, 94 à 112. —Joie de Dieu, 113, 114, 97. — Cf. Verbe^ EsprU-Saint.

Univers. — Son perpétuel mouvement, 46. — La hiérarchie de ses causes et de ses effets, 48, 49. — Sa contingence, 51. — La hiérarchie de ses perfections, 54, 55. — L'ordre admirable de ses parties, 59 à 61.

Vanité. — La vanité féminine condamnée par l'Écriture,

Verbe. — Sens de ce mot, 97. — Ce qu'il est : pensée unique de Dieu, 96; infinie, 96, 100; par laquelle Dieu se conçoit, conçoit l'univers et tous les possibles, 96 à 97; parole intérieure et subsistante de Dieu par laquelle il a tout fait : création. Incarnation, Rédemption, 97, 100, 101 ; fils de Dieu, Dieu lui-même, égal au Père, distinct de lui quant à la personne, 97, 98. — Sa génération éternelle, 98, 100 à 103. — Joie de Dieu, 97, 101. — Ses images, 99, 100.

Vertu. — Élément essentiel à toute vertu : mortification, 327, 328. — Distinction des vertus, 334. — Deux sortes de vertus, 329, 287, 288. — Son progrès par la confession toujours bien faite, 363, 364. — Vertus théologales : leur rôle, leur union, leur distinction, leur impossibilité sans le secours de Dieu, 265 à 268 ; leur sommeil dans beaucoup d'àmes, leur réveil par l'oraison mentale, 397 à 401 : cf. Foi, Espérance, Charité. — Nécessaire union des vertus tliéologales avec les vertus morales, 15. — Vertu solide, ses deux principes : crainte et amour, 194, 195. — Pratique des vertus; la méthode : perfection du but, patience dans l'exécution; mérite de cette méthode, 187 à 192.

TABLE ANALYTIOUE. TyV)

Vie. — Sa nature, ses espèces, ses degrés, 84, 85. — Ce qu'elle est : un voyage; son but dernier : le bonheur étemel, 204, 207); son but prochain, 109, cf. Fin de Vhomme. — Les deux vies ; intérieure et extérieure, 337 ; naturelle et surnaturelle, 448, 449, 381, 382. — Préférence donnée à la vie naturelle, supériorité et oubli de la vie surnaturelle, 42, 43, 381, 383. — Pain de la vie surnaturelle : Eucharistie et oraison mentale, 383, 384,400, 101.

Vie chrétienne. — Ses fondements : l'humilité et la foi, o\\ ([uel sens, 297 à 302. — Ses principes, son règlement, 521 à si l. — Différence entre la vie chrétienne et l'esprit chrétien, 4n7, 488. — Plan de vie clirétienne : ce que c'est, les neuf traits principaux qui caractérisent le plan de vie chrétienne tracé par saint Alphonse, 10 à 17. Ressemblance de ce plan de vie chrétienne avec celui de la vie parfaite, avantages de cette ressemblance, 19, 21, 22.

Visite au Saint-Sacrement. — Source de grâces et de cuiisolation, 422 à 425.

Vocation. — Nécessité de la suivre pour assurer son salut, 19. — Importance de bien connaître l'esprit de sa vocation, ISJ.

TABLE DES MATIÈKKS

Chap.

CnAP.

ClIAP.

Chap.

ClIAP.

Chap.

CirAP.

Avant-propos i

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