‹ La vieille (volume 2)Chapitre 10 sur 22 · EMILE , EDOUARD , LA COMTESSE · texte numérisé non relu

EMILE , EDOUARD , LA COMTESSE

O ciel! en Sibérie!

LA COMTESSE , regardant Emile.

Faible et souffrant encor , c'en est fait de sa vie!

A cet ordre sévère LÉONARD, 1 l Rien ne peut le soustraire;

Le crainte et la douleur S'empare de mon cœur.

A cet ordre sévère Rien ne peut me soustraire; ^ \ Mais c'est votre douleur ^ S 1 Qui déchire mon cœur.

'^ I A cet ordre sévère

Rien ne peut le soustraire; PETEROFF. j I j^QQ ^ j.jgj^ jjjj gouverneur

Ne fléchit la rigueur.

EMILE

Allons, mes amis, du courage; Puisque le sort le veut ainsi , Je partirai , mais c'est dommage.

Car ou était si bien ici!

LA COMTESSE

Et co départ?

PÉTÉROFF.

C'est aujourd'hui; Et le gouverneur militaire.

Pour faire exécuter cet ordre si sévère, A l'instant mâmc arrive ici.

iMILE.

LA COMTESSE

Je le connais et son cœur inflexible N'écoutera que la voix du devoir.

LÉONARD

Eh quoi! vos pleurs ne pourront [Fémouvoir?

LA COMTESSE

N'y comptez pas; ridais il serait possible De le tromper.

(A Emile.) "Venez, j'ai bon espoir;

. {APétéroff.)

vous, suivez-moi.

{A Léonard.) Bientôt nous allons vous rev \ / ^ ^^^ ordre sévère

tPOWARn 1 1 ?'^" "^ P^"*^ ^® soustraire

i.EUX«ARD. I 1 La crainte et la douleur

■ Qj I S'<î"*Pî'ï'ent de mon coeur, ! r^ I Tout nous sera prospère; , . ^ \ ^ / L'amitié tutélaire

LA COMTESSE.) ^ ( De ce lier gouverneur l cS I ^''^'"P^^^ ^^ ri^'ueur.

•• I I "^ ^^^ ordre sévère

PÉTÉRtJFF. 1 I ^^^^ ^^ ^exxt le soustraire;

) I Non, rien du gouverneur

/ \ Ne fléchit la rigueur.

( La comtesse soH appuyée sur le bras d'Emile, et Pétéraff les suit à quelque d'istance.)

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