‹ La vieille (volume 2)Chapitre 14 sur 22 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

LES PRÉCÉDENS, PÉTÉROFF.

PÉTÉROFF.

Quand monseigneur voudra, madame l'attend chez elle.

EMILE

C*estbien. (à Léonard.) Nous devions d'abord te prendre pour témoin — mais nous avons réfléchi qu'il valait mieux choisir des gens du pays... ( à Pétéroff. ) Est-ce que tout est disposé?

PÉTÉROFF.

Non, monsieur, mais j'ai pris sur moi...

EMILE

En voilà un qui, malgré son zèle, n'aurait jamais été soldat.

LÉONARD

Et pourquoi?

EMILE

C'est qu'il fait toujours feu avant le commandement.

PÉTÉROFF.

C'est-à-dire , j'ai pris sur moi de venir le premier vous féliciter sur un mariage aussi convenable qu'extraordinaire , et qui prouve du reste à tous les yeux le mérite de monseigneur.

EMILE , à Léonard, Adieu , mon ami , dans l'instant je reviens te prendre et je te présenterai à ma femme, à mes vassaux, à tout le monde.., il faut que tu m'aides à supporter mon bonheur.

( // sort. )

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