LIVRE SEPTIÈHE. !sJÇ
Cest ainsi que^ dans des jeux variés , les guerriers prolongeaient la Veille.
Mais Tbéodemir s'était dérobé à la joie tumultueuse A(^ ses compagnons; des pensées profondes l'agitaient : des émissaires envoyés à la découverte^ venaient d'arriver; ils avaient trouvé 9 à la sortie de la foret, les débris d'un camp romain; et un habitant de la vallée leur avait appris que les fils de Mars avaient souxnia toute la contrée, depuis le Rhin jusqu'aux rives de la Mosa.
Tbéodemir avait compté sur l'alliance des peuples riverains ^ et maintenant , 6 douleur d'une ame généreuse t maintenant ils gémissent sous le joug ! il ne peut les délivrer ui rejoindre ses frères d'Arduène. Cachant avec soin son inquiétude, bientôt il congédie l'assemblée ; chacun court s'abandonner au repos ; mais de cruels soucis écartent long-temps le doux sommeil des yeux de Tbéodemir.