CHANT DE L'ADIEU
CHCGUK DBS VIERGES,
« Adieu I s^our de no4a:e tafauce^ lieux fbnuaés témoins dje nos plaisirs. »
« Nous ne parcourerons plus vos frais bocages , vallons silencieux où paissaient nos nombreux troûpeautc* *Ua autre pieuple foulera les bruyères peurpréa« qui \9x3X de Ibis s'cnlacèreut .à nos tresses flottantes. »
« Champs paternels ! les vierges d*Arduène vous disent un long adieu ! Poinr toujours, adien ! «dieu \ ^
Des bruits beUiqueux étouSeut ces teudres plaintes) ils accompagnent le chant des guerriers.
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GHCeUll DES HÉHOS.
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« Plutôt mourir que d'être esclaves ! Qui possède, ses drmes n'a rien perdu. D'autres forêts conyrent la terre , et le soleil, roi des cieux , leur prête sa lumière et sa chaleur fécondé. Le glaive des héros sait ouvrir tous les chemins ^ c'est lui qui tracera Tenceinte de la cité nouvelle , et nos lances élèveront le toit des cabanes. »
« Chanips paternels ! les guerriers d'Arduène To«is disent «n iong adieu ! Pour toujours ^ auiieuJ adieu !»
A rbynine du courage succèdent les naïfs regrets des jeunes chasseurs. Ils n'ont point «Dcore iru b fumée des toits de letratager; la patrie n'a point encore confié !a lance à leur
main timîde^.et leur glaive^ innocent cooimè