FABIEN
Oui, madame. =
Silence. Elle n'ose ples ouvrir les yeux.
FAXNNY
Et... il y avait une autre personne avec lui. n'est-ce pas? j ie arm réponse, viager, ge he.
FABIEN, très bas.
Oui, madame. LL.
hé pme, au
FANNY
C'est bien, allez-vous-en ! Allez-vous-en! Ge ee pee | qui est redescendu pendant ce temps, elle pousse un srandc, déchiré, ex jee 1a cha à Iegoêlle ele se crempoanait) Aile misérable, le lôche, le lâche! Il est parti, ils! partis! C'était vrail… Votre sœur était
C'était vrai? . cette chose.
| FANNY
Oui, c'était vrai, oui! Ils sont partis, ils s’en
vont! | GASTON, à tmetête.
Et vous les avez laissés s'enfuir! Vous saviez que ma sœur était là... nous les avions sous la main æ vous les laissez DUR Mais c’est de la dé-
rence... Po —— PAS
+ Le
can SR. FANNT on À ele était 12... oui, je STONES devant VOUS... jele couvrais de ma présence. Je les avais surpris, J'avais enfermé votre sœur à clef, et cette clef, ee de la lui remettre, là, devant vous.
: = : * GASTON # | C'est fou. CET 210 ca EX 2 Ma préiite sr s eaoe so capes fe ES ir EFRRE FANNY, if e/ > Et il est er VOUS avez VU avec SE hypo- 4
irti malgré la beauté de mon acte, na géné- -rosité Ah! quel dégoût! Le vil, F'affreux homme! Il | atout mél. Je vous l'bandonnel LS -
Pas une minute à perdre. I} faut faire télégraphier partout, les traquer... Mes parents, mes pauvres parents, quand ils vont apprendre! Ah! sil l’a déshonorée, quoi qu’il fasse, il ne m’échappera pas! Je l'aurai... je l’auraï…. (Prêt à partir, il se retourne wrselle.) Êtes-vous des nôtres, vous? | F
Ah! ouil Et de toute mon âme! ge
GASTON Alors, venez! venez! <
Dans un tumulite, il l'entraine.
RIDEAU
AÛTE TROISIÈME
A Londres. Un salon de l’hôtel-restaurant du Pa:c, à Greenwich. Par le window vasie on aperçoit la Tamise. Au . loin, Londres à travers les brouillards. Des tables, des plantes, dés meubles Adams, tables à thé. A gauche, porte d'entrée. A droïle, en pendant, autre porte. Juste au miieu, une grande borne en velours.