DE CES NOUVELLES ÉTUDES. XI
Une autre appréciation plus développée, émanant d'un prêtre pieux et éclairé, bienveillant écho de maîtres savants et vénérables, a semblé devoir intéresser le lecteur, en l'initiant à la pensée du livre. Nous la reproduisons telle qu'elle a été déjà publiée par son auteur.
C'est le privilège de quelques livres de révéler à ceux qui les lisent leurs propres pensées. A peine le lecteur a-t-il pu saisir l'idée qui a fait ce livre qu'il la reconnaît et qu'il y applaudit. Il semble que l'auteur lui ait emprunté ses conceptions, mais pour leur donner une clarté et une précision qui leur avaient jusque-là fait défaut. C'est bien ce que nous avions entrevu, mais ce que nous n'avions pas encore su définir; c'est ce dont nous avions le soupçon, mais nous n'aurions pu fournir nos preuves. — L'auteur est pour nous ce qu'est un habile avocat pour un pauvre plaideur : il ne parle pas seulement en sa faveur, il parle en sa place.
Ce genre de succès, le plus vrai et le plus honorable qu'un livre puisse obtenir, nous paraît réservé aux Nouvelles Etudes philosophiques de M. Aug. Nicolas^ et en particuher à la seconde Partie de ces Éludes, La Vierge Marie d'après f Évangile.