‹ La vigneChapitre 122 sur 176 · TOKAI · texte numérisé non relu

TOKAI

Vin de Banyuls très-vieux, : . .., LL... . ... . .:. . 86 litres. DO a brodé noix. 11 7 ae an es |, 1 litre, NE de Florence PORTER 1 — de ramboises LE. . US QT." 2 litres.

DORA :à 95 degrés, A, a. AN: 2. . 6 — A ré RL ONE a, 1, 4 —

Opérer comme ci-dessus.

Observation. — Tous les vins gagnent à vieillir, mais particulièrement ceux de liqueur : on ne les Livrera donc à la consommation qu'après s'être assuré qu'ils ne laissent rien à désirer. La limpidité est aussi une condition essentielle.

Tels sont les avis et recommandations des fabricants.

Vous voyez que les vins des Pyrénées-Orientales sont comme le chapeau de Robert Houdin : il n’y a qu’à demander pour se faire servir et pour en tirer ce que lon veut. Cet heureux département, la France, par suite, grâce aux artistes voisins de Cette et de Béziers, peut hardiment se passer de payer contribution aux vins étrangers.

o12 LES VINS DE FRANCE,

Ceux qui les font prétendent même que ces vins, fabriqués avec un soin religieux, sont même plus sains et meilleurs que Îles autres.

Cette opinion ne brille pas absolument par un pur désintéressement. Quant à nous, nous déclarons hautement préférer le bon banyuls ou le bon collioure, bien naturels et sincères, à ces mêmes vins additionnés de drogues variées et portant des faux nez de carnaval.

Qui peut maintenant se vanter, à Paris, de boire du vrai madère ou du vrai constance, ou du vrai n'importe quoi?

Et où cela s’arrêtera-t-il, grâce aux prodiges de la chimie?

Et puis n’est-on pas fondé à prévoir le moment où lon fabriquera le banyuls, le picardan et le collioure eux-mêmes avec de l’alcool de betterave ou de pomme de terre, additionné de mélange de caramel et de jus de pruneaux |

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Joan de R*** à Monsieur A. d'AF#*,

rue du Faubourg-Saint-Honoré, Paris.

Reims, octobre 1877.

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