‹ La ville de Lyon en vers burlesques, 1683. Réimpression de l'édition conservée a la Bibliothèque de l'Arsenal, publiée avec une introduction et des notes de Eug. VialChapitre 46 sur 56 · Charrière : la rue · texte numérisé non relu

Charrière : la rue

580. Sainte-Croix, Saint-Etienne et Saint-Jean, trois églises orientées parallèlement et se touchant presque. Saint-Etienne, sur l'emplacement de la rue de ce nom, entre Saint-Jean et Sainte-Croix.

594. Souvenirs du Concile général de 1274 où fut prononcée, à Lyon, la réunion des Eglises grecque et latine.

605 et s. L'horloge de Saint-Jean, attribuée à l'horloger lyonnais Hugues Levet, qui s'engagea, en 1598, à en refaire la sonnerie et fut aidé, en 1599, par le bâlois Nicolas Lippius ou Lippe. L'horloge fut ensuite réparée, en 1660, par Guillaume Nourrisson.

606. Le chant du coq avait la réputation de mettre en fuite le lion. A la base de la tour surmontant l'horloge, deux lions (que mentionne Béroalde de Verville) tournaient la tête en roulant les yeux. Ils ont disparu.

614. C'est-à-dire l'hymne de saint Jean : « Ut queant Iaxis... »

647. Les saints qui changeaient de niche chaque jour de la semaine et dont on attribuait le mécanisme à Nourrisson, sont signalés, au xvii« siècle, dans la description de l'horloge;, par Dumont. Ils ne fonctionnent plus.

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