‹ La ville de Lyon en vers burlesques, 1683. Réimpression de l'édition conservée a la Bibliothèque de l'Arsenal, publiée avec une introduction et des notes de Eug. VialChapitre 48 sur 56 · La Fronde, voir · texte numérisé non relu

La Fronde, voir

724. L'enseigne du Bœuf (au coin de la place Neuve) a donné son nom à cette rue.

728. Le marché aux bestiaux qui se tint, au xvii^ siècle, soit à Saint-Just, soit sur la place des Minimes, avec le marché aux porcs, établi place des Terreaux jusqu'en 1646.

734. La première pierre du couvent des Minimes avait été posée en 1555 ; la place des Minimes, devant leur monastère, était au-dessus de la place du Marché.

743. Naidiu (pour « nusaistDiu» : que Dieu nous ait!) était le juron ordinaire des bouchers lyonnais; on le retrouve dans la plupart des pièces en patois lyonnais. De là le sobriquet de « nagu », que Ton donne parfois encore aux bouchers.

745. Habiller un veau, c'est « en oster la peau, les tripes, etc., le mettre en état d'être coupé et cuit » (Furetière). Voir dans Béroalde de Verville (Moyen de parvenir, éd. Charpentier, p. 325) l'examen imposé aux bouchers qui voulaient passer maîtres.

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