‹ La Violence Dans Les Grèves AnglaisesChapitre 54 sur 181 · BEN TILLETT, OP. Cil., p · texte numérisé non relu

BEN TILLETT, OP. Cil., p

2h. BEN TILLETT, Op. cil., p. 30-31.

25. BEN TILLETT, 0p. Cil., p. 86: « John Burns once more, » — « John Burns redivivus, » — « The oid war-horse who was not killed by the atony of office came out ».

de faire marcher la troupe contre eux, malgré les sommalions de la presse %,

Le 12 Août, la grève prit fin, à la suite d’un manifeste du comité annonçant sur la plupart des points la victoire des ouvriers du port ?, Cependant des difficultés se preduisirent les Jours suivants, certains patrons ayant refusé de reprendre les grévistes, malgré la promesse du General Manager du Port of London Authorily, et le travail cessa dans plusieurs docks*$. Le 18 Août un accord définitif, contresigné par Winston Churchill et John Burns, soumit les difficultés relatives à l'embauchage à l'arbitrage de John Burns, président du Local Government Board ®%®. La grève de Londres était terminée pour le plus grand avantage des travailleurs, sans qu'on eût à déplorer de violences graves, ni de sabotages sérieux.

Malheureusement, il n’en fut pas de même en province, et la ville de Liverpool devint le théâtre de troubles qui dégénérèrent en émeutes sanglantes. À la fin de Juin, une convention avait été signée entre les armateurs et les dockers, accordant à ceux-ci certains avantages. Mais dans les derniers Jours de Juillet, deux cents dockers se mirent en grève, sous prétexte que les patrons violaient la convention qu'ils venaient de signer. Les armateurs répondirent en menaçant de déclarer un lock-out général, et la grève s’étendit rapidement à tous les ouvriers des transports; les camionneurs des chemins de fer firent cause commune avec les travailleurs du port%®. Les autorités de Liverpool voulurent organiser la résistance, firent appel à la troupe, el tentèrent

26. BEN TILLETT, 0P. Cit., p. 34-35. Voir sur Winston Churchill, Jacques BAR- DOUX, Süilhoucties d'Outre-Manche, p. 137-162.

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