Journal des Economistes, 15 Avril 1912, p. 6 et
M. Lloyd George demanda avec beaucoup d'à-propos à M. Ramsay Mac Donald : « Si vous étiez sûr que votre opposition provoquât le rejet du Bill, parleriez-vous et voteriez-vous contre lui? ».
42. Journal des Economistes, 15 Avril 1912, p. 9, M. Balfour déclara : « Aucune dissolution n’est possible... Vous ne pourriez ajouter aux horreurs de la grève du charbon le désordre d'une élection générale. C'est la Chambre actuelle qui doit traiter la question. Il en résulte que si, par impossible, la Chambre repoussait le Bill, elle prendrait l'engagement de soutenir jusqu'à la fin de la crise, sinon plus longtemps, le ministère qui prendrait le pouvoir ».
43. La situation des mineurs commençait à devenir très mauvaise par suite de l'épuisement de leurs caisses. Les propriétaires de mines ne voulaient pas accorder de leur propre mouvement le minimum de salaire : ils préféraient paraître ne céder qu'à une loi. Il fallait un médiateur qui imposât un « appoinctement » à des adversaires désireux de s'épargner Ia « pernicieuse
D'aileurs, La gréve WA pas emne bu, Les de 21 saute, avant que Ve Vo me but devens ln, ls Féér hum des Mineurs avais dédié de demandes 4 se méisinér 15 nousean whe our la question de a repris du Wash, LAN ne leur sccordani qu'une desss-hislaiun, tiers suit le principe du solaire saisis, mm We usilres fixés par es mineurs“, Les réulighs furent ssnwse k 4 avril; ur BB NNN) messires de L Fédés hum, MPAILE avaient pris port on vhe, ZA NSP) + Aa gr one frs la continuation de la gère, DANS) your Le reprise du Wwavail, La majoré des deux Vers exigée yorus Lo délarebon de Va gpève n'exisia plus: allsi Si appuie La sé sége your sa condinuain, ce qui ends sinaé Le repris 0 wave? Vue Contérence wasmale de L Fédér hum des Mineurs, rénale le 6 avril, déciés à une bre msynriié 4e cie iterpéiation desa Yemgerter, À Le grève pri Hs aussi, Déja VSD) sisenrs Anse HAUTE 01 travail Le 1" avr dans Le Warwikshire, d'autres ler 252ient suités dans Le North Wales À de Loncochire, Quasé aux mineurs du South-Wales, ils avaient désiié des Je premier jour du réherendum de reprendre Le Wravasl, cos leurs cab Aer vides ©.
sysayohses du puis pére
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Le Lourinl des Esniiitiét, À LISE 2, D DA
d, Sourssl des Eomniies, ÿ. 1255, — The Fra iy #er4. PT WE, S & — Dsllg Lou, D Mers 2.
maire
26 mars 1912, le Révérend A. T. Gullery : « La lutte actuelle est la bataille du travail la plus honorable que le monde ait jamais vue. Ce n’est pas une grève égoïste : car 80 % des mineurs souffrent pour assurer le mieux-être de 20 % ». La plupart des mineurs gagnent des salaires bien supérieurs aux sommes fixées comme salaire minimum dans la cédule proposée par la Fédération des mineurs. D'autre part, les mineurs des comtés anglais s'entendaient en général de la façon la plus amicale avec les propriélaires de mines # : ils n'avaient pas contre eux les griefs qui animaient les ouvriers du Sud-Galles contre leurs employeurs. Et cependant, tous ont fail grève avec un désintéressement admirable pour assurer le succès de la cause des plus déshérités d’entre eux. On peut seulement remarquer que cette solidarité aurait sans doute gagné à être moins tardive : les mineurs du Sud-Galles avaient lutié seuls en 1910 et 1911 et la Fédération des Mineurs les avait laissé écraser #. Même pendant la grève de 1912, la solidarité ouvrière n’alla pas jusqu’à la caisse : les Unions les plus riches n'ont pas secouru les plus pauvres, elle Sud-Galles, qui avait été le protagoniste du premier combal contre les patrons, et dont les ressources s'étaient par suite trouvées épuisées les premières dans la bataille générale, ne reçut aucune aide des caisses des riches unions minières des comtés anglais #.
La grève de 1912, syndicaliste par le sentiment de solidarité combative qu'elle manilesta, et qui en fit une grève