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A. CuAKPEisTJER. La lumîère et les couleurs. Paris

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Parinaud, von Kries\ a. Koenig^, etc.), il semble résulter que les cônes seuls interviennent dans la production des sensations chromatiques. Les bâtonnets donneraient lieu à une certaine sensation blanphe (voir plus loin « adaptation rétinienne »). Cependant, l'excitation des seuls cônes provoquerait, outre la chromatopsie , également une certaine sensation blanche (voir à ce sujet Parinaud). — Quant au mécanisme plus intime de ce déterminisme rétinien de la chromatopsie, il nous échappe encore tout à fait.

4° Théories de la vision des couleurs. — Au manque de connaissances physiologiques sérieuses en fait de chromatopsie, l'esprit systématisant a essayé de suppléer par des hypothèses, par ce qu'on appelle des « théories » sur le mécanisme physiologique de la vision des couleurs. Inutile de dire que ces hypothèses ne sauraient avoir la prétention d'exprimer l'état réel des choses.

La plus célèbre de ces théories est celle de Th. YouNG, renouvelée par Helmholtz ; elle se place sur le terrain des énergies spécifiques de J. Mueller, et tient compte notamment de l'impossibilité (anatomique) qu'il y a d'admettre en chaque point rétinien une infinité, ou au moins un très grand nombre d'éléments récepteurs, un pour chaque couleur. — Partant du fait bien établi que par le mélange de trois couleurs convenablement choisies, on peut obtenir toutes les teintes imaginables — à la

1. \Qîi Kries. Abhandl. zur Physiol. d. Oesichtsempfindungen^ i^Q?-

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