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récentes, le rôle considérable que jouent les facteurs psychologiques en matière de prix et de change.
Considérant ces résultats comme acquis, nous nous sommes cependant demandés quelle part il convenail encore de faire aux différents facteurs quantitatifs. C’est par l'intermédiaire de la vitesse de circulation que nous avons cherché à jeter un pont entre les anciennes conceptions et les nouvelles.
Il nous a paru possible d'en faire la synthèse en cessant de considérer comme immuables les rapports entre les éléments quantitatifs et qualificatifs et en tenant compte des changements survenus dans la structure interne des systèmes monétaires, lesquels | n'ayant pas affecté au même degré tous les phénomènes à la fois, ont rendu nécessaire des réajustements successifs de leurs relations réciproques.
Nous nous proposons d'étudier dans la première partie de cet ouvrage, la vitesse de la circulation de la monnaie en elle-même et de déterminer son importance théorique.
Nous consacrerons une deuxième partie à l'influence des revenus et des prix, c’est-à-dire à celle des facteurs psychologiques sur le rythme des échanges el nous nous demanderons dans la troisième s’il convient de conserver l’instrument des payements comme mesure des valeurs, en faisant confiance aux méthodes par lesquelles on prétend arriver à stabiliser son pouvoir d'achat.
La quantité de monnaie et sa vitesse de circulation sont les deux cercles plus ou moins élastiques qui maintiennent les prix dans des limites variables. Jusqu'à une
époque récente, ils se sont généralement montrés assez