‹ La vivandière, opéra-comique en trois actes parolesChapitre 39 sur 44 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

(L enlaçint.)

Partons dans une folle ivresse, Bien loin par les horizons bleu?

Où régnent Tamour, la jeunesse, Au beau pays des amoureux. (\

. REPRISE EN DUO. . > a r ' (!(.,, i

(Marioii entre et ra Ter< u maiton.) ' ' ' ' LA BALAFBK, revenant de (loier la redetle. h l /

Où donc vas-tu ?

MARION, étonnée*

A mi> cantine, Car c'est \k que j'habite.

tA BALAFRE

Tes bienf sont confisqués I!l Le capitaine a mis chez toi, Le vieux i^hef vendéen, Que l'on vient de pincer; C'est là qu'il restera En attendant.

(très tristenent, faisant ^e signe i|ui indique quMI sera fusillé.)

Tu sais...

GEORGPJS, qui a entendu, e'adressant à La Balifre.

Quel est ce malheureux ?

LA BALAFRE, eans y mettre d'intontioa.

C'est le marquis de Rieul.

GkîORGES, affoîé.

De Rieui, avez-vous djif

LÀ BALAFRE

Oui, c'étail leur chef.

(il repire dans la maison. ) GB0R6BS, è MaHon.

Mon père est là, Mon père, Marion.

MARION

Silence!!!

GB0R6BS

Je veux le délivrer.

J'oserai tout tenter ! !

II a pu me maudire, Me renier, qu'importe!

Je ne m'en souviens plus, On va le condamner, C'est la mort qui l'attend, Je suis Georges de Rieul, Je réclame mon nom, Et ma part de danger.

MARION, sombre, eraintire, rarrétanC

Ne redis pas ton nom.

Chacun l'ignore ici, Reste le sergent Georges.

Pourquoi donc, Marion ?

MÀRION

Si l'on savait ton nom, L'on te surveillerait, Tu ne pourrais plus rien Et tout serait perdu.

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