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is et
Mais do vient qu
- MON Cœur se serre de tristesse, en etant un coup dœil sur les MYystérieuses Profondeurs Je l'avenir » MM, ne nous dans faisons Pas illusion : notre situation Présente est grave, et Je danger nest Hans que Trop réel. Ne voyez-vous Pas lHérésie et Pirréligion faisant Jouer wi tous leurs lESSOrts contre Jeur ennemie Commune, Ja Vérité Catholique ? Ne Pine OP EZ-vOus pas le torrent de Pindiflé rentismes Qui après avoir inondé de ses rs { OÙS Iipurs les contrées Volsines du Canada, S’infiltre lentement dans notre arité Patrie et Menace notre loi, et par Contie-coup Noire Charité, d’une Tune blè- plus ou moius Prochaine ? Ne TOUS THssurons 20Int sur le pass $ hélas ! | qui rk/ combien de cités et d'individus, après avoir dorné les plus flatteuses espé- Fure lances, aprés avoir même Correspondu fidèlement à leur Vocation Pendant se un certain temps, se soni dévoyés Ensuite et ont renversé les desseins de tee miséricorde dont ils devaient Cire les MSfruments et les COopérateurs !
rand Dieu ! serait-ce done JA le sort réservé à noire belle patrie ? Quoi!
ie ’on verrait Ville-Marie, la Cité Catholique, louler au Pieds Sa céleste cou- Cité ronue et Pouvanter le monde Par une honteuse apostasie ! Ah ! plutôt inter que SON nom soit rayé de la liste des Cités, avant qu’on puisse dire : dou Montréal n’est plus catholique ! :
sut M) ‘ Vous rémissez à cette douloureuse Pensée, car vous aimez mis, votre Patrie comme un cnfant Chérit sa mére ; Mais il ne Uent qu’à vous nr CE Prévenir un si grand malheur ; le sort de Montréal est entre vos mains. voit € que nous aVons appelé la VOCation des Nations et des Cités n’est pas yeux une pure abstraction, Un vain titre d'honneur > Cette vocation Enfraîne pour 1 ils tous les Citoyens des devoirs l'és-réels et très-graves, de sorte que chacun lants deux est obligé Solidairement de etre ei Ë l’accomplissemens parfait Are des destinées P'ovidentielles de sa patrie ; Et C’est dans ce Concours géné- L TEUX Que consiste le véritable atriotisme, Ville-Marie, ,OMme nous lle avons reconnu, doit etre une cité de foi et de charité ; Mais elle ne Peut gui Pêtre qu'autant que ses Citoyens Seront eux-mêmes des hommes de foi et pra de Charité ; donc, il est vrai de dire que celui-là n’est plus un Citoyen de mai Montréal, qui rougit lâchement de sa O1 ou transige avec lerreur ; donc de AUCOnquE proclame ou Insinue des maximes i-Catholiques, doit être re Mot gardé comme un transfuge, qui trahit les Intérêts sacrés de
mile donc un vrai Montréaliste est néc
e Sa
Sa patrie ;
i Catholique.
es devoirs, déjà v
ous les COnnaissi plir avec zèle et persévérance. Ol ! non pas- À éteindre les noble
S accom > 6 HE SérR pas vous Qui laisserez S traditions, que les premiers colons APPortèrent de Ja Vieil des, c-Fra nce ; OR, la posteiité ne dira Pas à notre honte que ce fut vers Je milieu té du XIXe Siècle, que commença Ja décadence de la Re] vée, Montréal : NON, vous ne refusere
Religion Catholique à Z Pas de porter et de tr
ansmMmettre aux géné-
rations futures, sous prétexte qu’il est trop lourd, le fardeau de gloire amassé par vos aïeux. Les voyez-vous, ces nobles héros de da foi et de la charité, couronnés de leur triple auréole ? Du haut du Ciel ils vous regardent, ils s'inquiètent encore du bonheur de leurs enfants ; ils agitent leurs palmes triomphales, ils vous tendent la main, ils vous pressent de les suivre !..., Certes, leur apostolat était plus rude que le vôtre, et ils l’accomplirent dans toute son étendue. Dieu ne vous demande point comme à eux de vivre dans les privations et les alarmes et de périr sous les coups d’un ennemi farouche. Pour remplir votre vocation, voici ce que ‘vous avez à faire : professer hautement par vos paroles et par vos œuvres, en face de l’Hérésie et de l’Incrédulité, cette Religion Catholique que vous chérissez du fond de vos entrailles ; défendre et propager par tous vos moyens les pures et saintes doctrines que son divin Fondateur lui a confiées en dépôt ; poser ses maximes comme le fondement de vos principes sociaux et politiques ; adopter sa morale et ses préceptes comme la règle de votre conduite ; lui conquérir par une noble et loyale franchise l’estime et le respect de ceux qui ferment les yeux à sa lumière ou qui n’ont pas le courage de se soumettre à ses lois; voilà, MM., les devoirs inséparablement attachés au titre glorieux de citoyen de Montréal. Chère cité de Marie, nous en avons la douce confiance ! non seulement tes enfants rempliront leur noble tâche avec une fidélité constante, mais encore par leurs leçons et leurs exemples ils formeront la génération qui s’élève, à l’amour et à la pratique de cette Religion Sainte à laquelle tu es redevable de ton existence, de ta gloire et de ton bonheur ! Et, ainsi d’âge en âge, jusqu’à la postérité la plus reculée, quand on te demandera quelle est ta vocation et quelle est .ta devise, tu pourras répondre avec une noble fierté, comme autrefois aux jours de ton enfance, comme aujourd’hui au printemps de ta jeunesse : Je suis la Cilé Catholique, voilà ma vocation : Foi et Charité, voilà ma devise ! !
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