‹ La Vocation de Robert-Louis StevensonChapitre 55 sur 205 · LA THÈSE DE L’INSPIRATION · texte numérisé non relu

LA THÈSE DE L’INSPIRATION

truction des phares ? « L'esprit souffle où il veut », dit la Bible. Il souffle aussi dans la direction qui lui plaît. Stevenson observait la nature autant que son père. Mais c'était pour ajuster des pensées et des mots, plutôt que des boulons et des pierres. Et à sa facon, il aspirait à édifier des phares, à jalonner l'obscurité de lumières. Mais il ne s'agissait pas des Mers, 1l s'agissait des profondeurs de Ia Conscience. Et avant de jeter une clarté dans celle des autres, il s’esseyait à percer les complexités de la sienne. | Il y parvenait médiocrement. Mais c’est déjà quelque

chose que de s’évertuer à voir, à penser et à dire.

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