‹ La Vocation de Robert-Louis StevensonChapitre 8 sur 205 · HE AVANT PROPOS · texte numérisé non relu

HE AVANT PROPOS

il a passé tant d'années ,de ceux où 1l est venu chercher de nouvelles inspirations n’est pas sans se réfléter dans notre ouvrage. Avons-nous réalisé une étude objective, ou nous sommes-nous contenté d’une assimilation subjective # Nous ne le savons guère. Peu importe. Nous espérons que notre étude ne sera pas le dernier mot. En particulier, nous avons renoncé, tout au moins dans ce livre, à le suivre au-delà de son départ d'Angleterre en 1887. Car malgeré-son peu d’années, cette phase si intéressante eût sans doute constitué une tâche presque aussi importante que celle que nous avons achevée. Mais peut-être notre effort sera-t-1l susceptible de faire mieux comprendre, tout au moins pour les étudiants de cette génération, la qualité des problèmes et des situations en face desquels il s’est trouvé. Nous n’avons pas été au-delà des réactions de son tempérament. Car pour ce qui est de leur retentissement et des effets avec lesquels ils ont concordé dans l’évolution anglo-américaine, cela nous eût encore entraîné trop loin. à IT nous faut ici adresser nos remerciements à M. : Lloyd Osbourne, le fils adoptif et le collaborateur de Stevenson, qui non seulement a bien voulu nous autoriser à puiser dans l’œuvre de Stevenson autant que dans la sienne, mais nous a fourni quelquefois des ren-

seionements très importants pour nous.

Notre respectueuse gratitude va à M. le Professeur Legouis, de notre vieille Sorbonne, dont la haute tolérance, les conseils pleins d'expérience nous ont seuls permis de persévérer dans notre effort.

Il nous est infiniment agréable de pouvoir placer ici le nom de M. le Professeur 1. Cazamian dont PafFectueuse bienveillance, qui date de longues années. ne nous a jamais fait défaut.

A Hippône d'Afrique, novembre 1929.

Louis-Emizx CHRETIEN.

Pour la bibliographie, nous ne saurions mieux faire que de renvoyer à celle qu'a établie M. J.-M. Carré,

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