Le zèle,, besoin du Prêtre qui comprend sa mission
Le Sacerdoce rie se subit pas, il doit être désiré. Il se porte avec allégresse, il demeure une source de joies divines et de saintes ardeurs pour les âmes qui y sont appelées.
Une âme vraiment sacerdotale se nourrit des grâces de sa sublime vocation. Elle éprouve un besoin intime de recourir sans cesse à son Sacerdoce, pour y puiser les trésors dont il est la source et pour vivre en contact permanent
avec le Jésus qui lui a communiqué son divin caractère.
A cette école, elle apprend à connaître son Maître, elle se pénètre toujours plus de Fesprit de sa vocation et elle aspire sans cesse à reproduire dans sa vie la perfection du Sacerdoce du souverain Prêtre.
Et comme le Sacerdoce est ordonné à la gloire de Dieu par le salut des âmes, elle éprouve un besoin intensif de se dévouer et de se sacrifier. Elle est zélée par attrait, par inclination, par besoin intime. Elle court au devant des âmes, pour les gagner toutes à Jésus ; elle ne recule devant aucun obstacle, aucune difficulté, quand il s’agit de leur faire du bien ; elle se passionne pour son ministère et elle y trouve constamment un aliment nouveau à son amour et à son zèle.
Un Prêtre qui n’agit toujours que sous la pression de son amour pour Jésus et de son zèle pour les âmes, est un Prêtre fécond en œuvres, que son Sacerdoce vivifie sans cesse et qui passe partout en faisant le bien, à l’exemple de son Maître.
Envisager autrement le zèle sacerdotal, c’est lui enlever sa vie et sa fécondité. Le grand moyen de devenir apôtre, c’est de se remplir de l’esprit de Jésus et de se nourrir de son amour : travail qui s’élabore au Séminaire.
LE ZÈLE