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nombre. La Sainte Vierge gémissait faiblement et semblait avoir perdu connaissance.
Madeleine était hors d'elle-même...
Lorsque les bourreaux eurent cloué I?
main droite du Sauveur, ils s’aperçurent que sa main gauche, qui avait été aussi attachée à la croix, n’arrivait pas jusqu’au trou qu'ils avaient fait, et qu’il y avait encore un intervalle de deux pouces entre ce trou et l’extrémité de ses doigts : alors ils attachèrent une corde à son bras gauche et le tirèrent de:
toutes leurs forces, en appuyant les pieds contre la croix jusqu’à ce que la main atteignit la place du clou. Jésus poussa des gémissements touchants : car ils lui disloquaient entièrement les bras. Les épaules violemment tendues se creusaient, On voyait aux coudes.
les jointures des os ; ses genoux se retiraient vers son corps. Ils s'agenouillérent sur ses bras et sur sa poitrine, lui garrottèrent les. bras, et enfoncèrent le second clou dans la main gauche d’où le sang jaillit.
La Sainte Vierge ressentait dans son cœur toutes les douleurs de son divin Fils ; elle était pâle comme un cadavre, et des sanglotsentrecoupés s’échappaient de sa bouche. Madeleine était comme folle : elle se déchirait le visage ;ses yeux et ses joues étaient en sang-
Tout le corps du Sauveur avait été attiré-
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JETEPCLEPCEEELE REC EPEUPRLE vers le haut de la croix par la violente tension des bras, et ses genoux s'étaient redressés. Les bourreaux les étendirent et les attachèrent avec des cordes : mais il se trouva que les pieds n’atteignaient pas jusqu'au morceau de bois placé pour les soutenir. Alors les archers se mirent en fureur, et vomirent des imprécations contre Jésus : 7/7 ne veut pas s'allonger, disaient-ils, #ais nous allons d'aider ! Alors ils attachèrent des cordes à sa jambe droite et la tendirent violemment, jusqu’à ce que le pied atteignit le morceau de bois. Il y eut une dislocation si horrible qu'on entendit craquer la poitrine adorable de Jésus, et qu'il s’écria à haute voix : O mon Dieu ! Ô mon Dieu ! Ce fut une épouvantable souffrance. Ils attachèrent ensuite fortement le pied gauche sur le pied droit, et le percèrent d'abord au coude-pied avec une espèce de pointe à tête plate, parce qu'il n’était pas assez solidement posé sur la croix pour qu'on pât les clouer ensemble. — Cela fait, 1ls prirent un clou beaucoup plus long que ceux des mains, le plus horrible qu'ils eussent, l’enfoncèrent à travers la blessure faite au pied gauche, puis à travers le pied droit, jusque dans l'arbre de la croix. Cette opération fut plus douloureuse que toutes les autres.
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