‹ La Voie douloureuse [microforme]Chapitre 8 sur 21 · D AR D RC EN OO EE ON NE RL · texte numérisé non relu

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Pâques, qu’on lavait à peu de distance, dans la piscine des brebis. Ce bêlement avait quelque chose de singulièrement touchant, .C'étaient les seules voix à s’unir aux gémissements du Sauveur.

Au bout d’un quart d’heure, les deux bourreaux qui flagellaient Jésus.furent remplacés par deux autres. Le corps dû Sauveur était couvert de taches noires, bleues et rouges, et

son sang coulait par terre... Il tremblait, et son pauvre corps était agité de mouvements <onvulsifs.

Le second couple de bourreaux tomba ‘avec une nouvelle rage sur Jésus ; ils avaient une autre espèce de baguettes ; c'était comme des bâtons d'épines avec des nœuds et des pointes. Leurs coups déchirèrent tout le corps de Jésus ; son divin Sang, jaillit à quelque distance, et leurs bras en étaient arrosés. Jésus, mon adorable Sauveur, gémissait, priait et tremblait !.…

De nouveaux bourreaux frappèrent Jésus avec des fouets : c'était des lanières, au bout desquelles étaient des crochets de fer qui enlevaient des morceaux de chair à chaque coup .… Hélas ! qui pourrait rendre ce terrible et douloureux spectacle ? Leur rage n'était pourtant pas encore satisfaite : ils délié-

rent le divin Agneau, et l’attachè-ent de nou-

ses |

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