MOUR LOUANGE ET GLOIRE ÉTERNELLE
REVUE DE LA SAINTE-FACE
Un tableau de « Jésus -Prêtre »
Bichromie d’art ei? plusieurs formats
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Cette œuvre magnifique, due à l’inspiration de M. E. de la Croix, a été peinte par un artiste profondément chrétien qui a su mettre dans son travail, vraiment remarquable, autant de piété que d’art.
Jésus est debout, revêtu d’une tunique artistement drapée et portant une étole à l’antique, signe extérieur de son caractère sacerdotal. De la main droite 11 tient élevé un calice surmonté d’une blanche Hostie, pendant qu’il appuie la main gauche un peu au-dessous du cœur, sous l’action visible de l’amour qui le presse. Cette attitude seule parle déjà éloquemment à l’àme qui réfléchit aux sentiments de charité divine qui embrasaient le Cœur de Jésus à l’heure de l’institution de la divine Eucharistie, Sacrifice mystique préludant au Sacrifice sanglant du Calvaire.
Mais cette impression s’accroît et devient de l’émotion, quand on considère l’expression vraiment divine du visage de Jésus. La tête légèrement penchée et auréolée, Jésus lève au ciel, vers son divin Père, à qui II s’offre en victime, un regard d’une telle piété filiale, mêlé d’amour et de souffrance, qu’on y lit les sentiments intimes de son àme. La bouche à demi entr’ouverte comme pour laisser s’échapper l’émotion trop vive de son Cœur, le front illuminé d’une douce clarté qui semble venir de l’intérieur, la pureté des lignes et la finesse des traits du visage : le tout se détachant sur un fond sombre estompé d’une large Croix, dont la vue donne au Sacrifice de l’autel sa véritable signification comme elle indique sa divine efficacité, laisse une impression profonde qui attendrit l’àme et l’attire à un amour plus grand de Jésus.
Au sentiment général, il n’y a pas d’image de Jésus qui soit plus expressive et qui donne une idée plus nette et plus vive de son Sacerdoce. Sa vue est toute une méditation, et plus d’une àme déjà y a puisé des lumières, des résolutions et des grâces de vertu et de perfection.
C’est le tableau tout indiqué à mettre dans un oratoire privé, sur une table de travail, au-dessus d’un prie-Dieu, dans la chambre ou le bureau d’un Prêtre, dans un livre de prière ou de lecture, pour se rappeler suavement le souvenir de Jésus le Souverain Prêtre et s’associer aux sentiments de son divin Sacrifice, qu’il continue à offrir, par le ministère des Prêtres, sur tous les autels du monde.
Cette gravure est en couleur et d’un fini d’exécution remarquable. Le choix des couleurs et la douceur des tons la rendent vivante et naturelle. Rien n’a été négligé, par respect et par amour pour Celui qu’elle représente, afin d’en faire un tableau d’art tout autant qu’une gravure inspirant la dévotion et l’amour.
Trois formats :
1° — Grand format. — Superbe gravure , formai 29X^0, sur papier de luxe. Bichromie d’art , sertie d'un biseau or et appliquée sur fond de papier Ingres vert olive, format 48X66 préparé pour l' encadrement et rehaussant admirablement les tons chauds et nuancés de cette œuvre d'art si profondément pieuse. — Emballage soigné un fort tube protecteur et papier ondulé.
Prix, franco de port, emballage et recommandation : 24.70
2° — Format moyen 16X25, beau papier glacé. — Prix : 3.15
Même gravure sur carte riche, format album , gaufrée et repoussée art nouveau, filet or, teintes variées. — Prix : 5.40
3° — Petit format 8X12, pour livre de prières. Papier mince, teinté ou blanc, avec bordure or recto-verso, et prière au verso par M. E. de la Croix,
Prix : 0,75
Jsce Sonheui?
dons les biens feppesfpes
1- — Si la richesse faisait le bonheur, tous les riches seraient heureux.
S’il y a des riches qui paraissent heureux, il y en a qui sont sûrement malheureux. Non pas que la richesse en elle-même rende malheureux, mais parce qu’elle ne peut remédier à de nombreuses causes de tristesse et d’épreuve qui sont l’apanage de toute vie humaine et qui se rencontrent chez les riches comme parmi les pauvres.
Ce n’est pas parce que l’on possède les biens de ce monde, que l’on est à l’abri de la souffrance, des soucis et des contrariétés, des maladies et des infirmités.
Les riches souffrent et meurent comme les autres. Plus ils mettent leur bonheur dans leurs richesses, plus ils se créent de soucis qui les ruinent, plus cruelle est la perte de leurs biens, plus cuisante est la séparation que leur en impose la mort.
Il faut donc chercher ailleurs le bonheur et ne point attacher son cœur à des biens qui ne peuvent le rendre heureux.