MATHEWS
Suffit, mon maître ! (il sort.)
ATKINS, descendant l'escalier.
Bonsoir, camarades!
TOCS.
Monsieur Aïkins !
ATKINS
J'aurai peut-être besoin de votre aide et de votre dévoûment... Puis-je toujours y compter?
TOCS.
Oui, oui.,
ATKINS
J'attends ici un rival qui me gêne.
I’IBtlOCK.
Faut-il boxer ?
ATKÏNS.
Non 1 il faut qu’il meure!
IMBROCK.
Ah ! pardon! si c’est d’assassinat qu’il retourne... la partie ne va pas !... je passe la main, bonsoir!
ATKINS, lui prenant l’oreille.
Et qui vous parle d’assassiner les gens, maitre Pibrock ? Pour qui me prenez-vous?... pour un gentilhomme de grands chemins? Des poignards, des couteauxl ah ! fi ! pouah !... je tuerai ce jeune homme moi-meme, loyalement, en duel.
SARA II, U part.
Un duel!
Je lui ai donné rendez-vous h neuf heures, à l’entrée du qnartiér Sainl-Giles. Un ami à moi l’attend pour le conduire ici. (Tirant sa montre.) Hé I parbleu! j’arrive à temps!
IMBROCK, h part, avec un soupir.
/h! il a une montre et une chaine, lui! (On entend un signai en dehors.)
ATKINS
C’est notre homme que l’on m’annonce... Retirez-vous ! '
Vos toilettes pourraient lui inspirer de la défiance. Tenez, voici pourboire, en attendant que je vous appelle.
' TOCS.
Vive M. Alkins!
ATKINS, écoulant.
C’est lui ! laissez-moi tous! laissez-moi! (Los voleur» entrent & gauche, Olivier parait au foDd sur l’escalier.)