ACTE QUATRIÈME
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non je ne 'suis point ta... votre mère... Pardonnez-moi, lady Hélène... pardon 1 pardon 1... (Elle tombe à genoux, le* mains jointe», devant sa .fille.)
HÉLÈNE, très-emno.
Mais pourquoi m’avoir abusée?... Pourquoi cette tendresse eedévoùment dontelle m’a donne tant de preuves?... Si elle n'est pas ma mère, pourquoi donc pieure-l-elle ....
JACOBSON, h lord Treveliian.
Qu’ordonnez-vous, milord ?
TREVELUAN, après on silence.
Laissez celte femme 1 son aveu me suffit ! ... \ enez. Hélène, parlons!...
HÉLÈNE, suppliante.
Milord !...
TREVELUAN.
Venez! je le veux !... (a Atkins.) A demain, sir Lionel, au château de Treveliian!
ATKINS, s’inclinant.
J'v serai, milord.
SARAII, bas K Alkins, d’un ton menaçant.
Oh ! tu m’y trouveras, Alkins 1
ATKINS, à part.
Elle n’y arrivera pas!
HÉLÈNE, qui, pendant ce temps, a paru implorer sou père, s’approchant
de Sarah.
Vous m’avez été dévouée... vous m’avez protégée et se- % courue... Qui que vous soyez, je vous bénis!... et je vous aime !... (Elle lui tend la main.)
SARAII, la couvrant de baisers et à part, tonj’ours à genoux.
Ah' ils n’emportent pas tout... il me reste son cœurl
(Mouvement de soriie. Hélène jette un dernier regard sur Sarah. Le rideau baisse.)