SCENE III
De grandes fêtes, du fiacas,
C’est par pudeur...
On n'insulte pas au malheur I Rendons les ateliers tranquilles, Pacifions tous nos hameaux, Respectons l’ordre dans les villes, On dansera dans les châteaux.
L’Àigle est fier et plein de valeur,
Je lui confierais mon honneur;
Hais du canon
Je n'aime plus autant le son,..
Autre temps veut autre métier.
Notre sol fut assez guerrier ;
Plomb meurtrier Coûte plus que pain nonrricier.
Quant au Vautour, son triste hommage Voudrait, je crois, forcer mon cœur; Mais, quand il parle mariage,
Son air sauvage me fait peur.
11 veut, despote en la maison,
A chaque instant avoir raison ;
C’est par des cris Qu’il nous iraasmet tous ses avis;
Soir et matin,
Triste, chagrin,
Il apporte dans le festin,
Pour doux refrain,
La fusillade et le tocsin I Avec lui jamais d’alliance.
C’est un prophète de malheur)
Pour obtenir ma préférence 11 faut avoir un noble cœur.
canard, à Jacquot .
Ah ! yous ue savez pas ? ou dit que les Cosapes sont à Picpusl...
JACQUOT
Canard, assez!... Va porter tes nouvelles à d’autres jobards!
LK CANARD
Je cours h la Démocratie pacifique. (/( sort en chantant.)
Canard, canard, canard !
N'est jamais en retard I Ah ! vive le canard!