‹ La vraie Jeanne d'Arc (volume 2)Chapitre 336 sur 377 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

JEAN DE 1IONTIGNY. — LE PROCÈS INTENTÉ SANS FONDEMENT (p. 292-300).

I. — Courte notice sur Jean de Montigny. — II. Sur son traité. — Les divisions de l'écrit

11 n'y avait pas môme lieu de poursuivre pour hérésie. — III. Pas lieu à cause des révélations. — Signes fort nombreux énumérés par Montigny qui font croire que Jeanne était tenue de soutenir ses révélations et que, si elle les eût soumis à l'Eglise, il lui eût été ordonné d'y adhérer. — Eût-elle été trompée ou trompeuse, ce n'eût pas été crime d'hérésie. — Jeanne éloignée de toute ombre d'hérésie

IV. — Cette accusation ne peut pas davantage être basée sur le port de l'ha-

bit viril. — Jeanne était autorisée à le porter sans que l’on puisse alléguer contre elle l’Ancien, le Nouveau Testament, les canons. — On alléguerait encore à tort qu'elle a porté les armes, chose permise aux femmes dans une guerre défensive. — Rien d'idolàtrique dans les hommages rendus par elle aux saintes ou dans ceux qu’elle autorisait à son égard

V. — La Pucelle n’était pas tenue de prouver sa mission aux Anglais par

l'écriture ou le miracle. — Elle avait en sa faveur l'équivalent de l’écriture. — Elle avait donné des signes tirés du miracle et de la prophétie. — La prophétie dans la Pucelle. Eût-elle été trompée, il n’y avait pas lieu de la poursuivre comme hérétique. — Pourquoi?

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