CHAPITRE XII
LES VICES DE FORME D'APRÈS DE MONTIGNY (p. 301-310).
Divisions de cette partie. — I. Raisons qui rendaient l'évèque incompétent.
II. — Vices nombreux dans la conduite du procès. — Défaut d'information
préalable. — Pas de diffamation. — Serment injustement et trop souvent exigé. — Interrogations superflues, captieuses, non comprises. — Réponses mal interprétées, perverties. — Prisons séculières et barbares. — Injustes refus opposés à des demandes légitimes
III. — - Soumission à l’Eglise. — Cette question introduite contre tout droit.
PREMIÈRE TABLE PAR ORDRE DES MATIÈRES
— Ils s’appelaient l’Eglise. — Jeanne ne pouvait les accepter comme tels, sans renier son appel et se priver de ses moyens de droit. — Iniquité d’urger pareille soumission. — Sagesse des protestations de l’accusée. — Incompétence des prétendus juges surla question des révélations. — Jeanne n’a nullement parlé contre l’article Sanctam Ecclesiam. — Les dispositions du droit en faveur de la foi s’entendent en ce sens qu’il n’est jamais permis de défendre une hérésie notoire. — Crime et peine de ceux qui abusent de ces dispositions. — Orthodoxie, piété, vertus de la Pucelle
IV. — Nullité de la première sentence de Cauchon, de l’abjuration, des aveux
de Jeanne. — Son ignorance. — Nullité de la sentence finale. — Autres vices. — Vertus de Jeanne. — La reprise de l’habit. — La condamnation par l’Université de Paris
V. — Questions particulières. — La marche à suivre dans la demande en
réhabilitation. — Ce qu’il faut demander