‹ La vraie Jeanne d'Arc (volume 2)Chapitre 365 sur 377 · CHAPITRE XI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XI

LES QUALIFICATEURS, ET LES QUALIFICATIONS PRONONCÉES SUR LES PRINCIPAUX POINTS DE LA CAUSE (p. 580-592).

La frauduleuse rédaction des XII articles n'empêche pas que les réponses des consulteurs ne soient très indignes de la cause, notamment celles de la faculté de théologie et de la faculté de décrets. — On dirait que les docteurs sont en face d'un Arius. — Deux qualifications seulement des théologiens 580-581

I. — Ils prononcent que vu la qualité de la personne, les révélations sont imposture ou superstitions diaboliques. — Visent-ils le sexe, la condition?

— L’Écriture nous montre les femmes et les humbles favorisés de révélations. — Serait-ce la vie? c’était toute vertu et grandes merveilles. — Ils ne pouvaient ignorer ce que proclame la chrétienté entière. — II. Témérité de ces docteurs s’arrogeant de juger une matière réservée à Dieu. . . .

III. — La simplicité de Jeanne, ses prophéties, sa persévérance, sa fermeté s’opposent à ce que ses révélations soient une imposture. — IV. Les docteurs inclinent à y voir superstitions diaboliques et donnent les noms des démons inspirateurs. — Jeanne a été le contraire de ce à quoi portent ces dénoms. — V. La dureté et la témérité de leurs qualifications sur la soumission à l’Eglise

VI. — La faculté de droit moins acerbe. — VII. Elle accuse faussement la Pucelle de ne pas admettre l’article Credo sanctam ecclesiam , alors que Jeanne ne récuse que l’Eglise de Beauvais. — VIII. Jeanne n’était pas tenue de prouver, surtout aux Anglais, sa mission par le miracle ou l’écriture

IX. — Fausseté de ce mot : avis doctrinal. — Le châtiment ne doit atteindre que les coupables. — Bréhal estime qu’ils doivent être en petit nombre.

— Une supposition qu’il aime à faire

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