Du Boulay, p. 282. Cf. Crevier, t. III, p
de maux; ils ne sont pas encore tous guéris, ils ne le seront peut-être jamais. Le Grand Schisme est surtout l’œuvre de l’Université de Paris. La part qu’elle y a prise a fait dire à son historien panégyriste que c’est t époque de sa plus brillante situation. Jamais elle ne fut plus consultée (lisez : jamais elle n’imposa plus ses conseils); plus écoutée ; elle n'eut jamais tant de part à la décision des affaires de la plus haute conséquence. Encore une fois l’arbre se connaît à ses fruits.
A la fin du Concile de Constance, la vierge de Domrémy était dans sa septième année; elle sera dans sa vingtième quand l’Université de Paris la livrera au bûcher. Le lecteur verra que l’épouvantable déchirement était loin d’avoir ouvert les yeux à la turbulente corporation qui ne méritait pas mieux de la France que de l’Église. C’est ce qu’il faut montrer.