Voy. La Paysanne et llmpirèe, p
2. Dans la Pucelle devant VÉjlise de son temps, p. 455, rinquisiteur Jean Bréhal cite des vers chronogrammaliques qu'il interprèle d'après la règle ci-dessus indiquée. L«a valeur numérale des lettres ayant été marquée en chiffres arabes au-dessous de chacune de ces lettres, de savants auteurs ont écrit que nous faisions de la fantaisie. Ils n'avaient probablement pas fait attention à la règle qui vient d'être rappelée. Aussi ont-ils mal lu le vers qui commence par Ut ciim, et non par Vi ciim Vi, (Voir Dictionnaire diplomatique , par Quentin, mot Chiffres, p. 186, éd. Migne.)
3. La douce Pucelle tant louée vint en France sous le signe des Poissons.
LA CHRONIQUE DU MOTT-SAlirr-lilCHEL. — L' ^ O»» • K CIUU>3^. eGCc rVELL% VaLe?» ccMhIs jcVat AVu:LI^v)i>*.
En cel an la dite Pucelle print Jargeaa on estoit le conte de Safort et ses deulx frères, et plus de 500 Anglais, et fut le 19* jour de Juing'. Le sabmedy ensuivant elle vint à Baugencé où il y avoit grant force d'Ânglois qui se rendirent à elle anxitost. Item icel sabmedy jour de Saint-Aubert, elle parsuyl le sire de Tallebot. Sealles et aultres Ai^ois. bien 4000, qui furent desconfiz. et ledit Tallebot prins à Patey.
Ista pVeLLa, fenM, CaoCro AU a Patei VlùHX'.
L*an dessusdit ladicte Pucelle mena coun^nner le rov Charles VU* à Rains, qui fut couronné le 17* jour de Juillet.
Grata pVeLLa, sHo, KaroU <e\tl lN>De natr. ReMU ad saCrVM te sl<llt In IVUo •.
Le roy et elle firent de grans conquezet s'en retournèrent droit à Tours et Chinon, et es marches d*iceluy pays : dont la Pucelle se partit et retourna es François qui estoient en pais de France, et là fut prinse des Bourgoignons à Compeigne. Tan 1430.
NVnC Cadll io gemlnl< bVrgVndo \H:ia pVeLU*.
Les Bourgoignons qui avoient prins ladicte Pucelle la vendirent aux Anglois. L*an mil CCCCXXXI, le pénultième jour de 3Iay. les Anglois ardirent la Pucelle qu*ilz avoient achatée des Bourgoignons \
L*AN>'ÉE DES EXPLOITS DE LA PCCELLE d'aFBCS r5 UVKE DE l'ÉALISE
DE CHJkL05S.
En 1874, M. Léopold Delisle publiait dans le BulUthi de la Sociétéf de r Histoire de Paris lanote qui va être traduite et qu'on lit en latin au %'erf^o du troisième feuillet de garde du manuscrit 105Tli de la Bibliothèque nationale. C'est un Ordo de l'Eglise de Châlons. Maître Nicolas de Savigny dont il va être question, chanoine de Paris, doyen de Lisieux. fut un des
I. La, vaillante Pucelle vient an secours des Orléanais «ïoiu le sîîrne de;* Gémeaux. t. Inexactitude, ce fut le 12.
3. Cette Pucelle, je le dirai, fut victorieuse à Patay, sou*» le si^ie du i'^urj-s,
4. La bienfaisante Pucelle, je le sais, bon FiLs de Charles VI. en juillet te conduisit à Reims pour ton sacre.
5. Et maintenant sous le signe des Gémeaux succombe la Pucelle vaincue par le Itourguignon .