‹ La vraie Jeanne d'Arc (volume 3)Chapitre 258 sur 327 · LA FRANCE ET LE PARTI NATIONAL A L*ARRIVÉE DE LA PUCELLE · texte numérisé non relu

LA FRANCE ET LE PARTI NATIONAL A L*ARRIVÉE DE LA PUCELLE

I. — Les limites de la France au commencement du xv* siècle. — Le duché de Lorraine, le Dauphiné, la Provence reconnaissaient la suzeraineté de FEmpire. — Liens particuliers des deux derniers pays avec la France. — Démembrement projeté. — Les pays qui reconnaissaient la domination anglaise. — Cette domination était loin d*ètre également acceptée par tous

les pays nominalement soumis 3-6

II. — Le roi de Bourges presque universellement abandonné. — Les familles princières : Orléans, Anjou, Alençon, Charles de Bourbon comte de Clermont, Jacques de Bourbon La Marche ; son gendre, le sire de Pardiac, un saint, avait cependant pris les armes contre le roi. — Louis de Vendôme, le bâtard d'Orléans. — Raoul de Gaucourt. — Regnault de Chartres, Machet, La Trémoille, Robert le Maçon, le Connétable Jean IV comte d'Armagnac, le comte de Foix, Gilles de Rais, le maréchal de Boussac, Louis de Culan, le sire de Graville. —Les Gascons : Arnault de Coaraze, LaHire, Xaintrailles, Jean d'Aulon, le sire d'Albret. — Les Bretons : Alain Giron, de

Laval, etc 6-11

H. — Les milices royales. — Les forces de Charles Vil se «composaient principalement d'étrangers : Espagnols, Lombards, surtout Écossais. — Impopularité des Écossais. — Les services qu'ils ont rendus à la France. — Les milices communales : Un des grands appuis de la Pucelle 11-14

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